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 Domicile de John Morton

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Giacomo Giacalone



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MessageSujet: Domicile de John Morton   Mer 26 Nov 2008 - 0:32

Arrow Domicile de Giacomo Giacalone


John "Johnny The Viet" Morton


Maison de John Morton, situé dans la zone de Wallace Avenue, dans le sud de la ville

Ce fût par un frais après-midi de novembre que Giacomo"Fat Jack" Giacalone et son associé Paul "Paulie The Fish" Iacobacci arrivèrent dans la zone de Wallace Avenue, dans le sud de Seattle.

Le quartier de Wallace Avenue avait toujours eu la réputation d'être un des quartiers "sensibles" de la ville. Bâti au début du 19ième siècle, il avait été jusqu'au milieu des années 90 l'un des principaux foyers de la communauté irlando-américaine de Seattle. Dans les années 80, il avait notamment été le fief de la bande de Jem "Mad Dog" McGallahan, qui était à l'époque fameuse pour ses braquages de fourgons blindés, et avait même fait les choux gras de la presse suite à l'assassinat de deux policiers du SPD en 1986.

Aujourd'hui, bien que le quartier comprenait encore une forte population irlando-américaine, ces derniers n'étaient plus les plus nombreux depuis l'arrivée au débuts des années 2000 d'immigrants latino-américains, mexicains et salvadoriens pour la plupart.

Quoiqu'il en soit, ceci n'avait pas eu pour vertu de rendre le quartier plus sûr, et avait même contribué à rendre la zone plus dangereuse, les mexicains et salvadoriens ayant amenés dans leurs sillages leurs propres gangs de rue, qui venaient s'ajouter aux bandes irlandaises...

Jackie Giacalone stationna précautionneusement sa mercedes en vis-à-vis d'une maison dont la façade semblait délabrée.



Mercedes de Giacomo Giacalone


Paul "Paulie The Fish" Iacobacci

En sortant du véhicule, n'ayant pas fait attention, le gros mafioso faillit se faire renverser par un adolescent mexicain d'apparence, qui circulait sur un de ces mini-vélo qui faisaient fureur dans les ghettos.

Portant un tee-shirt blanc XXL, dans lequel il flottait, un short en jean large et des chaussettes blanches remontées jusqu'aux genoux, il présentait l'attirail du "parfait" gangsta' latino.

Lorsqu'il se retourna de son vélo, en insultant Giacomo en espagnol, l'italo-amércicain pût même remarquer qu'il arborait déjà, malgré son jeune âge, la fine moustache qu'ont l'habitude de se laisser pousser les mexicains.


"A ces putains de bouffeurs de tacos, il faudrait leur apprendre le respect, ils se croient tout permis dans ce putain de pays." maugréa le mafioso.

"J'te raconte pas." lui répondit en écho "Paulie The Fish".

Les deux gangsters sortirent du coffre de la mercedes de Giacalone deux grands sacs de sport, puis se dirigèrent vers la porte d'entrée de la demeure, à laquelle ils toquèrent.

Un homme de forte corpulence vint leur ouvrir. Il devait avoir près de la soixantaine et portait un survêtement vert émeraude, portant l'inscription "Ireland" au niveau du torse.


"Alors comme ça ils ont laissé sortir de taule deux vieux macaronis comme vous!"s'exclama joyeusement John "Johnny The Viet" Morton.

John "Johnny The Viet" Morton était un ancien de la guerre du Vietnam qui s'était reconvertit dans le trafic d'armes par la suite, profitant des contacts qu'il avait gardé dans l'armée.

Depuis les années 70, il était devenu le fournisseur officiel de la "famille".


"Et toi l'irlandais, t'habites toujours dans ce trou à rats, les autres foutus "spics" t'ont toujours pas viré de chez toi !"lui répondit hilare Giacalone.

Après cela, les trois hommes passèrent au salon, où Morton lui servit à boire du whiskey. Rendu au deuxième verre, Jackie Giacalone prit la parole.



"En tout cas, les irlandais vous avez pas changé en quinze ans, toujours à vous saouler la gueule! Tiens d'ailleurs Cap est sorti de taule aussi, j'espère que tu m'avertira si tu vois sa sale petite gueule de rital dans un de ces bars à poivreaux du centre de Seattle!"

Le mafioso faisait référence à Alphonse "Big Cap" Capriani, qui avait eu de gros problèmes d'alcool dans les années 80, ce qui était très mal toléré dans La Cosa Nostra. Il avait même été question à un moment de faire disparaître Capriani, celui-ci ne se faisant sauver finalement que car il était l'un des plus importants "money maker" de la "famille" et car il accepta de passer six mois en cure de désintoxication...

"Plus sérieusement, si on est venu avec Paulie, c'est pour s'équiper. Il nous faudrait 10 Sig Sauer P228, 5 fusils à pompe et 4 grenades... A quel prix tu nous ferais tout ça ?" déclara le mafioso.

"Johnny The Viet" ne s'était jamais fait arrêter pour trafic d'armes tout au long de sa carrière criminelle, et ceci venait du fait que malgré qu'il passe une bonne partie de son temps à moitié ivre, il avait toujours eu du flair au moment de choisir ses clients et n'avait jamais traité avec des gars qui aurait ensuite été le "balancer" à la police...



Sig Sauer P228


Fusil à pompe


Grenade
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 30 Nov 2008 - 17:01

Le materiel fut rapidement apporte sur la table en parfait etat...

- Du bon matos, fit-il, satisfait ce serait des métèques qui m'aurait demande ça, je leur faisais pour pas moi de 20000...Mais puisqu'on est de vieux potes, 12000 ça fera l'affaire, et t'ajoutera une pétante avec le paquet, cadeau de la maison...Ça vous va ?
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Mar 2 Déc 2008 - 15:39

Giacomo bût encore une gorgée du whiskey que lui avait servi Morton. Il n'y avait pas à dire, l'alcool commençait à lui monter à la tête...C'était ça de prendre l'apéritif avec des irlandais...

"Eh bien c'est impeccable tout ça Johnny !"déclara le mafioso à la vue des armes déposées sur la table de salon.

Suite à cela, il fouilla dans la poche de sa veste et en sortit une grosse enveloppe marron en papier kraft. Il en sortit alors deux liasses de billets d'une valeurs de 5 000$ chacune, puis en ouvrit une autre de laquelle il compta 2 000$. Une fois rangée l'enveloppe de papier kraf, il tendit alors les 12 000$ au trafiquant d'armes irlandais.

Après cela, les deux mafiosi rangèrent précautionneusement les armes dans les deux sacs de sport qu'ils avaient amené avec eux.


"En tout cas, Johnny, c'est toujours un plaisir de faire des affaires avec toi !"lança le gros mafioso en se levant et en tendant la main vers Morton.

L'irlandais raccompagna alors les deux italiens jusqu'à sa porte d'entrée, puis les regarda mettre les deux sacs de sport qu'ils transportaient dans le coffre de la mercedes de Giacalone avant de quitter le quartier...


Arrow Delio's Restaurant (Little Italy)
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Jeu 15 Jan 2009 - 0:40

Arrow Delio's Restaurant

Il était pratiquement six heures du soir lorsque Jackie Giacalone, Paul Iacobacci et Alfred Kalb débarquèrent dans Wallace Avenue.

Paulie Iacobacci stationna la mercedes du "parrain" précautionneusement sur la bas côté de la route, en vis à vis d'une maison à l'allure délabrée.



mercedes de Jackie Giacalone


Paul "Paulie The Fish" Iacobacci

Cette maison appartenait à John "Johnny The Viet" Morton, un trafiquant d'armes irlando-américain proche de la "Famille".


John "Johnny The Viet" Morton

Sur la demande de Jackie, l'irlandais avait profité des contacts qu'il avait dans la rue afin d'organiser une rencontre entre le mafioso et des trafiquants de drogue hispaniques opérant dans les ghettos du centre de Seattle.

Le gros italo-américain avait l'intention de jeter les bases d'un vaste réseau de revente de stupéfiants sur Seattle, et de récupérer le gros du marché. Mais pour cela, avant d'aller plus loin dans ses démarches, il avait besoin de s'assurer la collaboration de gangs qui seraient en charge de la distribution dans la rue.

Wallace Avenue, le quartier dans lequel vivait John "Johnny The Viet" Morton, avait longtemps été l'un des principaux "fiefs" de la communauté irlando-américaine de la ville. Mais depuis une petite dizaine d'années, les irlandais n'y étaient plus majoritaires et de nouvelles classes d'immigrés y avaient élus domicile, notamment des mexicains et des salvadoriens. Et ces nouveaux immigrés y avaient montés des gangs, qui "tenaient les murs" comme on disait. C'est ainsi que John Morton avait appris à traiter avec une nouvelle clientèle pour ses calibres.

Jackie Giacalone sortit tant bien que mal, à cause de son poids, de son véhicule, puis fut rapidement suivi de Paul "Paulie The Fish" Iacobacci et de Alfred "Allie Lips" Kalb.

Le gangster verrouilla sa voiture (le quartier craignait), puis les trois hommes se déplacèrent lentement, sans mot dire, vers la demeure de l'irlandais. Giacomo y toqua deux fois et en profita alors pour vérifier la présence de l'arme qu'il portait dans la poche de son pantalon de survêtement.



Sig Sauer P28

John Morton mis prêt de trois minutes à aller lui ouvrir et à l'haleine qu'il avait, il semblait déjà bien "chargé". Jackie lui présenta Alfred comme "Allie Lips", ce à quoi l'irlandais ne répondit pas, se contentant de saluer le voyou allemand en le regardant à peine. Il les invita alors à les suivre dans le salon. Avant qu'ils aillent plus loin, Jackie retint Alfred et lui murmura à l'oreille afin que personne d'autre ne puisse l'entendre :

"Allie Lips, si jamais ça tourne mal dans le salon, assures toi pour qu'aucun des fils de pute qui va rentrer dans cette putain de baraque n'en sorte vivant, capisce ?"

Puis Jackie mit une tape amicale dans le dos d'Alfred, avant de lui présenter une chaise, sur laquelle il pourrait s'assoir le temps de la réunion.

Dix minutes plus tard, un 4x4 se stationna aux abords de la demeure de l'irlandais. A travers les rideaux de la fenêtre qui donnait vers l'extérieur, Giacomo put observer que trois hommes se trouvaient à l'intérieur. Tandis qu'un des hommes resta dans le luxueux véhicule, deux autres en descendirent, puis se dirigèrent vers la demeure de l'irlandais.



Juan "El dandy" Lozada (chauffeur)


Daniel "Smokey" Ramos


Carlos "Charlie Coke" Peña

Les deux latinos qui se dirigeaient vers la porte d'entrée n'avaient pas plus de trente ans. Néanmoins, Daniel "Smokey" Ramos et Carlos "Charlie Coke" Peña, son bras droit, étaient déjà considérés comme des "anciens" dans les ghettos hispaniques du centre de Seattle. D'après ce que lui avait dit Morton, "Smokey" Ramos était la tête d'un gang de plus en plus actif dans le trafic de drogue.

Les deux latinos étaient tous deux vêtus de baggys, de chaussures converse et d'amples chemises à carreaux comme les affectionnaient les "gangsta'" hispaniques.

Lorsque ces derniers toquèrent à la porte, John Morton alla leur ouvrirent. Si la réunion se passait bien, Jackie donnerait au trafiquant d'arme irlandais une "petite enveloppe" afin de le remercier d'avoir organiser la rencontre.

Une fois que les deux hommes furent entrés, Alfred "Allie Lips" Kalb se leva et les fixa dans les yeux d'un regard inexpressif, la cigarette coincée au coin des lèvres , ce dont il semblait coutumier et qui lui avait valu son surnom de "Allie Lips".

Les deux gangsta' le toisèrent un moment, ce qui ne sembla pas impressionner "Allie Lips" le moins du monde, puis pénétrèrent dans le salon où ils s'installèrent, suite à l'invitation de Morton, qui servit alors du whiskey à tout le monde.

Une fois que les présentations furent faîtes, Jackie Giacalone entra directement dans le vif du sujet :


"Ce que je vous propose, c'est de vous faire des couilles en or avec le minimum de risques. D'ici peu, je vais mettre en place un vaste réseau de trafic de drogue dans cette ville et j'ai besoin d'associés solides pour la vente de la "vitamine" dans la rue.

"Johny The Viet" m'a dit que vous étiez des types solides et que vous bossiez sérieusement. Il m'a aussi dit que vous étiez des gens ambitieux mais que certaines "personnes" vous encombraient et vous empêchaient d'accéder à la place qui vous revient."


Jackie faisait référence aux nombreux conflits qui avaient opposés ces derniers temps les afro-américains du Phoenix Noir à plusieurs gangsters hispaniques. La presse avait notamment fait ses "choux gras" il y avait quelques jours d'une tuerie commise dans un squat à la périphérie de la ville, où de nombreux latino-américains avaient perdu la vie et dont la rumeur laissait entendre que la main du Phoenix Noir n'y était pas étrangère.

"Laissez moi vous dire deux choses.

Si aujourd'hui vous et moi nous parvenons à un accord, je ferais de vous des hommes riches. Et plus important, "le caillou que vous avez dans le soulier", ces "moolignans" qui se croient tout permis, je m'en charge personnellement. Mais avant d'aller plus loin, j'ai besoin de savoir si vous êtes intéressés."


Jackie se doutait que cette dernière phrase allait faire tilt aux oreilles des hispaniques. Il voulait jouer sur le sentiment de vengeance que devaient ressentir les deux gangsta' latinos en l'encontre du Phoenix Noir. Et en faisant référence aux afro-américains par le terme raciste de "moolignans", il comptait jouer sur la haine viscérale qui opposait afro-américains et latino-américains en Amérique du Nord.

Par la même occasion, Jackie ferait d'une pierre deux coups. D'un côté, il comptait expulser de manière durable le Phoenix Noir du trafic de drogue sur Seattle. D'un autre côté, il s'assurerait la loyauté des hispaniques pour la revente de stupéfiants dans la rue, qu'il comptait importé plus tard et dont les bases qu'il avait établi plus tôt dans la journée avec l'aide de Maître Alan Cooper allaient servir. Jackie se doutait que les latinos voudraient "mettre le paquet" pour se venger du Phoenix Noir, mais qu'en tant qu'hispaniques, ils ne pourraient pas approcher facilement ses leaders. A contrario, Jackie et son équipe, eux, étaient pour l'instant passés sous les radars du SPD et du FBI et n'étaient pas en conflit avec le Phoenix Noir pour la bonne et simple raison qu'ils n'avaient aucun rapport avec eux. Ils pourraient donc frapper par surprise. Et Jackie comptait leur porter un coup fatal.


Exclamation Dans ce message je fait référence à l'enquête sur laquelle se trouve Bouchra. Je pense aussi que dans cette action pourront donc être impliqués à l'avenir le SPD (vis-à-vis de l'enquête de Bouchra), les gars de mon équipe par le biais de la vaste série de règlements de compte qui se prépare (Alfred, Moi, Alphonse, Lenny et Bobby) ainsi que pourquoi pas Hermando, qui a un statut particulier de latino opérant dans un gang black.
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Alfred Kalb
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Jeu 15 Jan 2009 - 21:06

Arrow Delio's Restaurant

La Mercedes se gara dans un quartier "mal famé" comme on le disait,face a une maison plutôt délabrée.
Les trois hommes sortirent,et le patron ferma rapidement la voiture,car le quartier n'était vraiment pas sur.

Les trois hommes se placèrent devant la porte,et toquèrent."Allie Lips" comme il était maintenant surnommé,était juste derrière les deux italo-américains,surveillant les alentours au cas ou.
Un type pouvait surgir n'importe quand avec une arme,pour la voiture ou de l'argent.

Ce "Johnny The Viet" vint ouvrir la porte,après trois minutes d'attente,et il avait l'haleine chargé.
Alfred le toisa légèrement en passant a côté de lui,toujours sans expressions,mais il n'en pensait pas moins d'un vieil homme alcoolique.Mais il ne se faisait pas d'opinion aux premiers abors.

Après quelques pas a l'intérieur,le patron se pencha a l'oreille d'Alfred pour lui signifier quelques directives.
Alfred lui répondit en souriant,lèvres fermées,et en chuchotant.


- Ja wohl!

Le légionnaire s'installa ensuite sur cette chaise que lui désigna le parrain,et attendit patiemment l'arrivée de ces hispaniques.
Durant ces dix minutes d'attentes,Alfred passa son revolver dans sa poche droite,la sécurité retirée,et l'arme vérifiée rapidement en la sortant de son holster d'épaule.
Il sortit aussi son poignard de combat et le fit passer dans la manche gauche de sa veste en cuir.
Il rangea sa main gantée droite dans la poche de veste,aggripant le revolver,et la main gauche posée sur la cuisse.

Une voiture,un 4x4 luxueux débarqua devant la maison,et deux latinos en sortirent et pénetrèrent dans la maison.
Alfred se leva et les fixa innexpressif,les quelques cendres restantes de son mégot tombant sur le sol depuis le coin de ses lèvres.
Ceux-ci le regardèrent un moment,d'un "air de gangsta" si on peut dire,mais Alfred ne réagissa pas du tout,soufflant juste sa fumée sur le côté.
Il se rassit quand les deux hommes partirent s'assoir dans le salon.

La discussion commenca juste après que l'hôte est apporté du whisky pour chaque personne.
Alfred le regarda et le sentit,mais il posa le verre a côté de sa chaise,sans le toucher,mais a portée de main.

Alfred épiait la conversation,attendant le moindre geste brusque ou mauvaise parole de lap rt d'un de ces latino pour lancer son poignard et déglinguer l'autre de son S&W.
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 2:52

Deux voitures arrivèrent à grande vitesse et s'approchèrent de la maison où se tenait la réunion. Elles passèrent rapidement devant la maison et le 4X4 des latinos avant de repasser une nouvelle fois et de s'arrêter.

Les voitures, des camionnettes bariolé, diffusaient du rap,... du gangsta rap... à un volume audible par toutes les personnes aux alentours. Tout les occupants de la maison où se tenaient la réunion pouvaient l'entendre.

Deux hommes sortirent de l'une des voitures, et lancèrent un cocktail molotov sur le 4X4 des latinos. L'un des deux rastas qui tenait une AK 47 en bandoulière hurla :

"Daniel Ramos ! On sait que tu es là. On va te faire payer tes dettes ! Sort de là ou on va tout faire pêter !"

Les occupants de l'autre véhicule restaient à l'intérieur de leur camionnette, il n'était pas possible de voir ce qui s'y passait. Un observateur attentif aurait seulement remarqué que les fenêtres de ces véhicules étaient baissées, probablement pour faciliter l'emploi d'armes...
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Alfred Kalb
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 3:08

Tandis que la conversation commencait de la musique commenca a se faire entendre,bien fortement.
C'était du rap américain,ce qui n'était pas habituel pour Alfred,et qui lui déplaisait grandement.
A cela,il se leva et alla a l'une des fenêtre pour observer la route.

Deux camionnettes revinrent,fenêtres baissées,toujours avec cette musique.Alfred les épiait depuis la fenêtre quand il pu voir deux hommes sortir de l'un des végicule,l'un avait un AK-47 sous le bras tandis que le 4x4 des latinos se mit a brûler a cause du cocktail molotov.

Alfred sortit son revolver en s'éloignant de la fenêtre pour surgir dans le salon.


-La musique vient de camionettes appartenant a des rastas.Ils sont armés et viennent de balancer un cocktail sur le 4x4.Ils ont fenêtres baissées pour tirer surement,et ils sont armés d'AK-47 ou autre,deux camionnettes présentes.

Ce rapide compte-rendu fut interrompu par l'un des hommes dehors qui braila en demandant Ramos.Il menacait de tout détruire,Alfred se tourna vers le propriètaire des lieux.

-T'as spécialité,c'est les armes?T'aurais rien en stock?Malgré que je sache me servir de mon révolver,ils ont des armes de guerre en face,et qui fonctionnent parfaitement!
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Giacomo Giacalone



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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 11:32

"Ces putains de "moolignans"..." pensa le mafioso. De deux choses l'une pensa Giacalone : ou bien "Johny The Viet" les avait "vendu", ou bien les latinos avaient été suivis.

L'italo-américain réfléchit rapidement. Si les latinos avaient été suivis, ceux qui auraient été en charge de la filature auraient du se montrer discrets, certainement pas comme les hommes qui se trouvaient à l'extérieur. De plus, avant d'avoir la certitude que Ramos allait rester un long moment dans Wallace Avenue, suffisamment en tout cas pour envoyer une équipe de "nettoyeurs", ils auraient attendu un peu avant d'appeler les tueurs, et ces derniers ne seraient pas arriver sur les lieux aussi rapidement, ils auraient du se préparer et organiser un plan de bataille. Même si les individus qui se trouvaient dehors n'avaient pas l'air d'être des lumières dans l'"art" règlements de compte, comme le prouvait la nombre d'individus qui étaient mobilisés, la nature des armes qu'ils portaient ainsi que leurs manière de procéder. Chez les italiens pensa Giacalone, quand on voulait éliminer quelqu'un, on n'agissait certainement pas comme ça, à moins de vouloir finir ses jours enfermé dans une cellule...

Jackie Giacalone réfléchit rapidement à l'éventualité que la "fuite" puisse venir du "crew" de Ramos, et il exclut cette possibilité immédiatement. Le gang de Ramos était en guerre ouverte avec le Phoénix Noir, et dans ces cas-là, lorsque l'on est un chef, on se méfit de tout le monde : les seuls personnes de l'équipe de Ramos qui devaient être au courant de la rencontre avec Giacalone devaient être le chauffeur du 4x4, qui était maintenant mort ainsi que Carlos "Charlie Coke" Peña. S'il avait été au courant de ce qui allait se passer, le chauffeur n'auraient certainement pas attendu l'arrivée de la "cavalerie". Quant à "Charlie Coke" Ramos, il n'aurait pas trahie ses "frères de sang" et n'aurait pas prit le risque de se trouver à proximité de Ramos, qui était la "cible" des tueurs...

Il n'y avait plus qu'une option : John "Johny The Viet" Morton était allé "vendre" Daniel Ramos au Phoénix Noir...



Revolver Sig Sauer P228 de Giacomo Giacalone

L'italo-américain sortit le revolver Sig Sauer P228 qu'il avait dans la poche de son survêtement et le pointa en direction de "Johnny The Viet".

"Lèves-toi salope de donneuse d'irlandais, bouge ton gros cul d'alcoolique et mets les mains derrière la tête !"

Giacalone attendit que l'irlandais s'exécute, le maintenant en respect de son arme. Lorsque ce fût fait, il fit un signe de la tête à Paulie The Fish, qui alla le fouiller pour lui retirer les éventuelles armes qu'il aurait porté sur lui. Puis Giacalone s'adressa aux deux latinos :

"Eh les gars, on est dans Wallace Avenue, on est sur votre secteur, c'est un quartier latino ici ! Appelez les gars de votre équipe, les "moolignans" ça va leur faire tout drôle !"

Tandis que Giacalone parlait aux hispaniques, "Paulie The Fish" tenait également en joue de son revolver le vieil alcoolique, qui venait certainement de commettre la dernière erreur de sa vie. Puis Jackie sortit son téléphone portable et composa le numéro du SPD d'une main tandis que de l'autre, il maintenait toujours son revolver sur John Morton. Après quelques secondes, une standardiste lui répondit :

"Je vous appelle pour vous signaler une grave fusillade en cours sur Wallace Avenue. Un homme à terre est déjà probablement mort. Sept ou huit individus de type afro-américains à bords de deux 4x4 sont en train d'encercler la maison située 54, Wallace Avenue, je répète 54, Wallace Avenue. Envoyez rapidement des renforts, les assaillants sont armés d'armes type fusils d'assault."

Giacalone ferma son téléphone, puis s'adressa ensuite à Alfred :

"Alfred ouvre le feu sur les "moolignans" le temps que les flics se pointent afin de les retenir. Vises les pneux de cette bande d'enculés, je veux pas qu'ils puissent s'enfuir !"

Lorsque tout le monde serait amené au poste, Alfred pourrait toujours pretexter qu'il avait agit en légitime défense et qu'il avait trouvé l'arme chez Morton. Après tout, ce dernier était un trafiquant d'armes notoire. De plus, le mafioso ne voulait pas que les tueurs du Phoénix Noir s'en sortent. Si Alfred immobilisait leurs véhicule, et Giacomo lui faisait confiance pour savoir viser, ce dernier étant un ancien légionnaire, les gangsta à l'extérieur seraient piégés. Ou bien ils se feraient coffrés par les flics et ils tomberaient pour meurtre, conspiration de meurtre,association de malfaiteurs et ports d'armes de guerre, ou bien les latinos du quartier s'occuperaient d'eux...

"Avance maintenant salope!"

hurla Giacalone à l'Irlandais.

Il lui indiquait de la tête et du revolver le long escalier qui conduisait au sous sol de sa maison.

Tandis que l'irlandais se levait tant bien que mal à cause de l'alcool, Jackie parla à Ramos et à son bras-droit :


"Lorsque les flics se pointeront vous direz que vous avez trouvé vos flingues chez cette donneuse d'irlandais et que vous les avez pris pour vous défendre. J'aimerais également savoir si une fois que je me serais chargé des "moolignans", nous pourrons parvenir à un accord ?"

Tandis que Giacalone parlait, il ne cessait de maintenir en joue l'irlandais, tout comme le faisait "Paulie The Fish". Et les deux gangsters amenait le vieux traficant d'armes alcooliques en direction du long et de l'abrupte escalier qui menait au sous-sol de sa demeure...
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 13:58

Le rasta qui avait interpellé Ramos attendit 5 secondes puis hurla :
"Alors Ramos, on fait dans son froc ? Pas la peine de te cacher dans les jupes de ta mère ! On l'a déjà baisée ! On mettra les photos sur Internet !"

Pendant qu'il disait ça, il s'approcha de la maison en veillant toutefois à rester à bonne distance.

L'autre rasta restait lui aussi à distance, en tenant d'une main un AKSU 74 et de l'autre le joint qu'il était en train de fumer.

Il beugla :

"Tu vas voir ce qu'il en coûte de défier le Phénix noir !"

A ce moment, une trainée de fumée horizontale fila d'une fenêtre du véhicule des rasta dont personne n'était encore sortit. Celui-ci fut viollement secoué par le choc.

Cette trainée de fumée fila à grande vitesse vers la porte de la maison où se tenait la réunion, avant de s'achever dans une gigantesque explosion qui pulvérisa la porte et une partie des occupants qui se trouvaient à l'intérieur.

Carlos Pena qui écoutait à se moment Giacomo s'écroula à terre en se tordant de douleur, il saignait abondamment au cou et au dos à cause des éclats qu'il venait juste de recevoir, il hoqueta quelque chose afin de marquer sa surprise avant de mourir.

John Morton avait quant à lui été décapité par un éclat et en avait reçu un autre dans le ventre. Il était en train de protester son innocence lorsqu'il s'écroula définitivement.

Daniel Ramos avait lui été protégé par un mur qui le séparait partiellement de l'entrée, il ne reçu qu'un éclat dans la main, il hurla :

"Saleté de Rital ! C'est un piège de tes potes du phénix ! Tu nous a vendu ! Sache que si je meurs, on a prévu de te le faire payer !"

Giacalone avait pour sa part été intégralement protégé par le mur qui avait sauvé Ramos.

Quant à Alfred le fait qu'il soit encore proche des fenêtres lui avait permis d'être protégé par un autre mur de l'entrée.
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 14:36

L'onde de choc de l'explosion souffla l'entrée de la maison de l'irlandais, et visiblement, en plus des dégâts matériels qui avaient été occasionnés, John Morton était mort et Carlos "Charlie Coke" Peña était grièvement blessé.

Giacalone fût secoué par l'explosion, puis suite aux menaces du latino, il se retourna vers lui :


"Fermes ta grande gueule fils de pute et fait ce que je te dis ! Appelles les gars de ton équipe et dis leurs de rappliquer pour fumer cette bande d'enculés ! On est sur votre secteur, ces "moolignans" ne peuvent pas s'en sortir !"

Le mafioso regarda autour de lui et vu la maison sans dessus-dessous. Puis il se retourna de nouveau vers Ramos :

"Ecoutes moi bien mange-merde, tu dois savoir savoir qui je suis et à quelle catégorie de personne j'appartiens. Tu me crois suffisamment con pour m'être moi-même fouttu dans une merde pareil ? Maintenant fermes ta gueule, appelles tes potes et vises les pneus de ces enculés, je veux pas qu'ils puissent se tirer vivants de ce putain de quartier ! Et la prochaine fois que tu me menaces, je te coupes ta putain de queue et je te la carres dans le cul, tiens-toi le pour dis !

Le mafioso, à travers la poussière causée par l'explosion, chercha du regard "Allie Lips" Kalb, puis quand il parvint à déterminer où il se trouvait, il lui cria :

"Alfred, dégommes les pneus de ces putains de caisses, ces fils de pute ne doivent pas s'en sortir tu m'entends !"

Si tout se passait comme il pensait que ça allait se passer, et s'ils restait en vie, tout le monde pourrait s'en sortir sans trop de dégâts. Lorsqu'ils se retrouveraient au poste de police, Jackie, Alfred, Paulie, Ramos et Peña pourraient pretextés qu'ils avaient trouvés les armes chez Morton, qui étaient un trafiquant d'armes notoires, et qu'ils les avaient utilisés pour se défendre.

Quant à l'escadron de la mort envoyés par le Phoénix Noir, s'ils parvenaient à immobiliser leurs véhicules, c'étaient des hommes finis. Ou bien, le SPD les coffrerait (et Giacomo espérait que des patrouilles étaient en route suite à son appel) et dans ce cas-là ils tomberaient pour pour meurtre, conspiration de meurtre, port d'armes de guerre, association de malfaiteurs et utilisation d'engins explosifs. Avec un peu de chance, vu leur manière de procéder, ils ouvriraient même le feux sur les policiers et en tueraient peut-être un ou deux, ce qui leur vaudrait la peine capitale. Ou bien le quartier, qui était un quartier latino, se chargerait d'eux...

En tout cas, pensa Giacalone, si le Phoénix Noir comprenait sans aucun doute des individus dangereux, il s'agissait aussi d'amateurs et c'est leur amateurisme qui les amenerait à leur perte. Tout concordait dans cette direction, que ce soit dans leur façon de procéder, qui était tout sauf discrète, ainsi que dans les armes qu'ils utilisaient : des armes de guerre et des engins explosifs, ce qui allait mettre tous les effectifs du FBI sur leurs dos. Et Giacomo Giacalone, en tant que membre de la Cosa Nostra américaine, était bien placé pour savoir que quand on avait les fédéraux sur le dos, ce n'était jamais bon signe...

Il se retourna de nouveau vers Alfred et lui hurla :


"Vises les pneus Allie Lips !"


Dernière édition par Giacomo Giacalone le Dim 18 Jan 2009 - 15:22, édité 2 fois
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Alfred Kalb
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 14:44

Tout en regardant par la fenêtre,Alfred écoutait et épiait la situation qui se déroulait dans le salon.
Le patron,qu'il avait remarqué réfléchir durant quelques courtes secondes,surement pour opter pour toute les possibilités,se leva en braquant l'alcoolique d'irlandais.

Il demanda ensuite aux latinos d'appeler leur gang pour venir se charger d'eux,pour ensuite appeler le 911 pour que les flics rappliquent.
Juste après ca,tandis que le "moolignans" de dehors s'avancait en beuglant des insultes envers le latino,le parrain donna des instructions a Alfred,celui-ci sourit légèrement en répondant:


-C'est vous le patron!Et si un ou deux tombent,me doute que ce ne sera pas important...

Alfred garda ensuite l'extérieur en visée aggripant son S&W de la main droite,dont il arma le chien,prêt a servir.
Les deux italio-américains amenaient l'irlandais en direction de la cave,quand l'autre brailla une nouvelle fois.
La,une trainée de fumée sortit d'une des fenêtres del a seconde camionnette,Alfred se retourna en se jetant tout de même a terre.


-Grenade!!

La porte vola en éclat,touchant k'un des latino qui tomba au sol,gémissant de ses blessures assez importantes,il mourut quelques secondes après.
L'irlandais était lui décapité,cela ne faisait aucun effet a Alfred qui se relevait a moitié,ce n'était pas la première tête "décapsulée" qu'il avait vu.
Le légionnaire se colla contre le mur accroupi,regardant par l'angle inférieur de la fenêtre,dont la vitre avait été brisée par le souffle de l'explosion.

Alfred se retourna en fixant le latino qui se retourna en l'entendant,il le fixait de ses yeux sombres et froids,montrant aucune pitié pour accentuer ce qu'il disait:


-Tu vas faire ce que le patron dit,ou je t'égorge et te jette par la fenêtre a côté de moi!!On est tous dans la même merde!Alors tu prend un flingue de cette putain de balance alcoolique et tu te prépare a tirer sur ceux dehors,ok?!OK!!??

Alfred voulu être persuasif envers l'homme dont lep atron avait besoin et l'ensemble des occupants avaient surtout besoin sur le moment.
Alfred se retourna vers la fenêtre en prenant son arme a deux mains,il posa ses mains sur le rebord et tira un premier coup dans le pneu avant du camion ou était le tireur au lance-grenades.Il enchaina en tirant dans le pneu arrière,puis un troisième coup partit dans le pneu avant de l'autre camion.
Les types dehors prenaient leurs armes en mains,celui qui beuglait le plus proche avait un AK-47,tandis que l'autre perdit un peu de temps en se démelant entre son été,son joint et son arme dans son autre main.
Au moment ou le premier arma son Ak-47,Alfred lui décocha une balle de .357 dans la rotule,qui eu pour effet de le faire tombant en criant,lachant son arme au passage.
Ses tirs étaient précis grace a sa position accroupi et son utilisation du rebord de fenêtre comme point d'appui,de plus il maitrisait le recul de son arme.

Le feu d'enfer n'allait pas tarder a être versé sur la maison,mais les affros n'allaient pas pouvoir partir,et l'un était déja a terre.
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 16:13

Daniel Ramos cracha à la figure de Giacalone, il était furieux et se moquait éperdumment que ce que lui disait les italo-americains :
"Va te faire voir ! C'est toi qui va crever si tu ne fais pas ce que je te dit. Comme tu le dis on est sur mon secteur et les gars du Phénix noir ne sont pas là par hasard ! Et si toi ou ton larbin s'avisent encore de me parler comme cela, vous allez rapidement connaître le sort de vos copains dehors !"

Dehors, les combats commencait à s'organiser. Le gars avec l'AK-47 était à terre et se tenait le genou entre les deux mains en hurlant de douleur.

L'autre rasta avec l'AKSU 47 se mit à l'abri derrière un muret de décocha une rafale à travers la fenêtre où se tenait Alfred. Les balles traversèrent la pièce où se tenaient Giacalone et Ramos, les manquant de peu.

Les occupants du véhicules où était posté le lanceur du RPG-7 sortièrent. Ils étaient au nombre de trois et avait l'air d'être d'ancien mercenaire ayant participé à l'un des conflits qui anime la vie en Afrique. L'homme avec le RPG visa la fenêtre où Alferd était posté et tira. Alfred remarqua immédiatement qu'il allait recevoir des tirs.

Les deux autres étaient équipés d'AK 47 et se mirent à courir vers la porte d'entrée de la maison et veillant à restant à couvert dans la mesure du possible.
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 16:53

Giacalone s'essuya le visage du crachat de Ramos et le fixa du regard. Quand il se fût assuré que Ramos le regardait bien dans les yeux, Giacalone mit ses deux doigts en vis-à-vis de ses yeux. C'était ce que l'on appelait un "message sicilien", appelé les "yeux de la mort", qui était souvent employé par les mafiosi. Si jamais Ramos et Giacalone s'en sortaient, ce qui semblait devenir de moins en moins envisageable, Giacalone venait de condamner l'hispanique à se faire arracher les yeux vivant avec un stylet avant d 'être exécuté. Ramos venait de manquer de respect à un "made guy" devant témoin, ce qui était impardonnable pour la Cosa Nostra, Giacalone l'avait donc condamné à mort.

Giacalone se tourna vers Alfred et lui cria :


"Alfred, même si je dois y passer mais que toi tu t'en sors, débrouilles toi pour que l'hispanique reste en vie coûte que coûte, préviens Lenny Shades et dis lui de prendre contact avec nos amis de New York !"

Jackie ne s'était pas trompé au sujet d'Allie Lips et si jamais aujourd'hui était son dernier jour, il ne regretterait pas de mourir à ses côtés ou bien à côté de son ami d'enfance "Paulie The Fish".

Le mafioso se hasarda à lancer un coup d'œil derrière le muret brinqueballant qui le protégeait et pût observer les hommes se mettre en position. Décidément ces individus n'avait pas les méthodes traditionnelles de la grande criminalité organisée. En presque trente ans de carrière, Jackie n'avait jamais connu aucun gangster procédant de la sorte. Agir de cette manière valait un aller simple dans une prison de haute sécurité ou bien pire, la peine capitale. S'ils savaient sans aucun doute manier les armes et étaient certainement des individus extrêmement dangereux, c'était des amateurs dans le monde du crime, et leur amateurisme allait les conduire à leurs perte... Quesqu'ils s'imaginent pensa l'italo-américain, "ils débarquent avec leurs gros sabots, musique à tout volume, à plusieurs et avec des armes de guerre et ils imaginent pouvoir s'en sortir tranquillement ! le FBI ne va faire qu'une bouchée de ces abrutis !".

Giacalone se recroquevilla derrière le muret puis ferma les yeux. Il allait sans doute mourir mais il partirait le cœur léger. Il avait mené la vie qu'il avait mené mais il ne la regrettait pas. C'était grâce à cette vie que ses enfants avaient pu suivre de longues études et étaient maintenant des individus respectables et respectés. Tôt ou tard, le nom de Giacalone serait blanchi. Il prit dans sa main la "madonn' " qu'il portait autour du coup et que lui avait donné sa mère avant de mourir et il la serra dans sa main. Même s'il avait commis bon nombre d'atrocités au cours de sa vie, il faisait confiance à la Miséricorde de Dieu. Et en ce semblait être les derniers instants de sa vie, curieusement, il ne ressentait rien sinon comme une sorte d'immense soulagement : il avait vécu la vie qu'il avait toujours voulu mener et jamais dans sa vie ses choix ou ses actions n'avaient été influencé par la volonté d'autrui.

Toute sa vie le mafioso avait espéré que la police n'arrive pas trop tôt, mais cette fois qu'il l'attendait, elle n'était pas venue...

Finalement, l'italo-américain se leva et se mit à découvert. Dans une main il serrait la "Madonn' " de sa mère et de l'autre il leva son revolver et commença à ouvrir le feu sur les tueurs envoyés par le Phoénix Noir, tout en continuant à avancer vers eux, complètement à découvert...

Si des observateurs avaient été présents et s'étaient focalisés sur le visage du gangster, ils auraient observé un Jackie Giacalone calme, le visage apaisé, prêt pour son ultime rendez-vous avec la "Faucheuse"...
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Alfred Kalb
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 18:23

Après avoir tiré,Alfred se cacha a moitié regardant toujours dehors.
Les types dehors tirèrent un peu,et le grenadier était en fait armé d'un RPg-7!
Il se placa et tira en direction de la fenêtre,tandis que les deux autres étaient partit en courant vers la maison.
Alfred se coucha une nouvelle fois en sautant le plus loin possible,langeant le mur pour ne pas recevoir d'éclat de l'explosif.

La fenêtre et une partit du mur partirent en éclat,Alfred recu une brique dans le dos,ce qui le fit souffrir,mais il ne lacha qu'un souffle de douleur et se ressaisit.
Il était maintenant en zone de combat pour lui,et il allait combattre comme un légionnaire,a mort en emportant un maximum de personnes avec lui.

Le parrain lui donna quelques instructions au cas ou il mourrait.


-C'est vous le patron,vosu devez survivre,alors ne lachez pas!

Alfred se remit en position de tir par le mur détruit,il braqua le crâne de l'homme au lance-roquettes,encore a découvett qui rechargeait bêtmeent a découvert,pensant avoir touché au but.Alfred lui envoya une balle dans le visage,le laissant tomber net sans vie.

Les deux autres étaietn plus visible,surement du côté del a porte,et l'autre était a peine visible,caché derrière son muret.
Le patron chargea face la porte complêtement a découvert,Alfred se tourna en gueulant vers le garde du corps.


-Arrête-le!Et couvre-le!Je me charge de ces types,vous faites un tir nourri sur leur position près de l'entrée,qu'ils se préoccupent de vous!!

Alfred avait un barillet de sept cartouches,il lui en restait deux seulement.Il passa son revolver dans la main gauche et prit son couteau dans la droite,la lame partant vers l'arrière.

Le légionnaire sauta par le trou dans le mur et courra directement jusqu'au muret du rasta drogué.

[Action invalidée à partir d'ici. Les adversaires ripostent pour info. Wink ]

Il se jeta a terre non loin de celui-ci et rampa les derniers mètres jusqu'au muret.L'homme se leva un peu et tira une rafale vers ce uq irestait de la fenêtre.
Alfred se leva,se pencha par-dessus le muret et passa son couteau sous la gorge de l'homme,qui était accoupi face au muret,regardant le sol,enfin plutôt son arme.Il lui trancha la gorge d'un coup sec,puis passa derrière le muret en le sautant.
Il poussa l'homme a terre et bloqua sa main armée avec sa Ranger.Il lui planta le couteau dans la gorge et le ressortit,pour ensuitep rendre l'arme du cadavre.
Il rangea son couteau dans une poche de la veste et le revolver dans le holster,pour ensuite vérifier le chargeur de l'homme.

Il avait tiré quelques rafales,mais il restait suffisement.
"Allie Lips" se leva alors en placant le cran sur automatique.Il connaissait par coeur ce type d'armes qu'il avait beaucoup rencontré.
Alfred parit donc en courant,arme épaulée braquant en direction de la porte.
Les deux types étaient cachés non loin de celle-ci,regardant et tirant dans sa direction.
Alfred se placa a environ dix mètres d'eux et s'agenouilla.
Il visa le premier et lui balanca une rafale de six ou sept balles,retenant le recul de son épaule,mais l'utilisant en visant le bas du dos et en relevant jusqu'a la tête.

Le second se reourna surpris vers Alfred,mais celui-ci enchaina en vidant le reste du chargeur sur lui,par de courtes rafales de deux-trois balles.
Le légionnaire se releva en jetant l'arme,sortant son S&W,il alla vers l'homme qu'il avait blessé quelques minutes avant.Il le braqua de son arme pour le finir,puis se ravisa.
L'homme pourrait être utile aux italo-américains,ou encore a la Police,si elle daignait venir.
Kalb ramassa l'AK-47 et le jeta loin,puis il décocha un méchant coup de Ranger dans le visage de l'homme,puis un second,pour être sur.

Après cela,il repartit,arme tenue a deux mains vers la porte,pour vérifier si les deux hommes étaient bien morts.
Il gueula tout de même vers l'intérieur pour signaler qu'il avait calmé les affros.


-Je les ai descendus!Je m'approche de la porte!C'est "Allie Lips"!!
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 19:19

Giacalone toucha l'un des deux hommes qui s'avançait vers l'entrée. Il constata avec plaisir que sa balle traversait complètement la gorge de sa victime dans une gerbe de sang. Mais sa joie ne fut que de courte durée, car il paya rapidement le fait d'avancer à découvert : le rasta avec un AKSU 47 se leva de derrière son muret et se mit à mitrailler Gia. Le mafieux ressentit une série de chocs très violents dans son ventre et s'effondra à terre, en délirant. Tout n'était plus que douleur pour lui.

Voyant son boss se faire abattre, Paulie devint fou furieux et se mit à courir, à découvert vers le rasta qui venait de tirer sur Giacalone. Il vida son chargeur sur le membre du Phénix Noir qui encaissa les deux premiers coups dans la poitrine et s'effondra comme une poupée de chiffon au troisième.

Paulie ne s'arrêta que lorsqu'il reçu lui même la balle tirée par le dernier membre du Phénix encore debout, l'un des deux rastas qui avaient tenté d'atteindre l'entrée de la maison. Celui-ci visa avec succès la tête du garde du corps italo-américain qui s'effondra.

Pendant ce temps, un incendie se déclara dans la maison,provoqué par l'un des obus de RPG-7 tiré par les membres du Phénix.

La confusion générée par les combats était telle que personne ne savait où Ramos avait bien pu passer...
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Alfred Kalb
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 19:54

Alfred allait s'occuper de celui derrière le muret quand le son de l'arme du boss,de sa position,Alfred pu voir l'un des hommes tomber raide.Il sourit a l'action de l'homme qui avait réussie,mais celui derrière le muret tira sur le patron,qui fut apparement touché vu que son arme ne retentissa plus.

Alfred voulu s'occuper de cet affro quand Paulie sortit comme un fou et descendit celui-la,mais il fut élminé par le dernier en vie près de l'entrée.

En voyant cela,Alfred se leva et couru jusqu'a cet homme,qui s'avancait vers les cadavres et la maison.
Alfred balanca son couteau en sa direction,l'affro fut atteint vers l'omoplate,il manqua de tomber mais se retourna.
Alfred qui avait prit a deux mains son S&W lui envoya les deux dernières balles en direction du torse et du visage,le laissant tomber,atteint par au moins l'une des balle.

Le légionnaire s'approcha du dernier en vie,celui avec la rotule brisée,il voulut le descendre mais se ravisa et lui décocha deux bon coups de Ranger dans le visage.Il attrapa aussi l'AK et le jeta au loin.

Alfred vida son barillet dans sa main et mit les douilles dans sa poche de veste,puis il replaca sept cartouches dans l'arme.Il s'avanca alors vers la maison,pour constater que Paulie et les deux affros étaient bien mort,il récupéra son couteau qu'il essuya sur l'habit du mort,puis il apercu le patron qui était a terre,en train de délirer.

Kalb courut jusqu'a lui en sortant son portable,il vérifia en se baissant vers lui si il y avait encore l'autre dans la maison,apparement non.
Alfred regarda Giacomo,il avait recu plusieurs balles dans l'estomac.Alfred n'était pas médecin,et n'avait jamais eu de formation d'infirmier,seulement des bases comme tout soldat.
Il déchira la chemise ensanglantée pour voir l'état des blessures.vu la corpulence de l'homme,il y avait des chances pour que la graisse ait ralentit voir arrêtée les balles.
Alfred lui colla deux petites tapes sur la joue pour le garder conscient et sortit son portable.


- Allo,le 911?Il y a déja eu un appel pour une fusillade au 54 de la Wallace Avenue,il faut une ambulance pour un homme de grosse corpulence,ayant recu plusieurs balles dans le ventre.Il faut une ambulance d'urgence!

Après cela,Alfred déposa le téléphone a côté sans raccrocher,et commenca a faire des points de pression sur le plus de blessures possible avec ses deux mains.

-Hey patron,tenez bon!Une ambulance devrait plus tarder,et ilssont tous morts,sauf un qui est dans les vappes,la machoire éclatée.Une ambulance va arriver alors tenez bon sang!
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Giacomo Giacalone



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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 20:18

Alors qu'il s'était levé de sa planque, la "Madonn' " de sa mère serré dans son poing gauche et son revolver Sig Sauer P228 tenu de sa main droite, Giacomo commença à faire feu sur les assaillants.

Lorsqu'il vu que son ami d'enfance s'était levé et mis à découvert, "Paul "Paulie The Fish" Iacobacci mit du temps avant de comprendre ce qui se passait.

Il vu le gangster italo-américain toucher de son arme un des gangsta', mais quasi-instantanément après, le corps du gros mafioso se mit à gesticuler dans tous les sens. Il venait de recevoir un rafale de AK 47 et Paulie The Fish pût entendre les hurlements de douleurs de son ami.

Ce dernier, pris d'un accès de rage, se leva vers les "anges de la mort" qui étaient venu faucher Jackie, et à son tour, il ouvrit le feu sur eux. Mais comme son mentor, il tomba à son tour sous les balles...

Lorsqu'il fût fauché par la rafale, Jackie sentit au départ comme un millier de petits picotements, mais lorsqu'il s'affala au sol, il fût alors saisi d'une douleur insoutenable.

Dans sa chute, il avait fait tombé son arme, qui était maintenant à quelques mètres de lui. Mais il tenait toujours le médaillon de la Vierge Marie, dernier souvenir de sa mère, ancré dans sa main gauche d'une poigne de fer. Il ne pouvait plus bouger, paralysé par la douleur, mais ses yeux étaient toujours alertes. Les hommes du Phoénix Noir étaient trop nombreux et trop lourdement armés, jamais les mafiosi n'auraient pu s'en sortir...

Le souffle de Giacalone devenait une râle et l'italo-américain cracha du sang. Ses yeux, qui fûrent encore vifs pendant quelques minutes avant qu'il meure, purent observer que son vieil ami Paulie The Fish était mort en voulant le venger et ils purent encore voir Alfred "Allie Lips" Kalb se défendre comme un lion.

Giacalone espérait de tout son cœur que le truand allemand s'en sorte. Il fallait qu'il vive et qu'il prévienne "Lenny Shades" Cozello de se qui s'était passé cette nuit pluvieuse dans un taudis de Wallace Avenue. Si les hommes du Phoénix Noir ou bien Daniel Ramos laissaient Alfred Kalb s'en sortir, ils s'exposeraient à une "vendetta" implacable de la part des "familles" mafieuses du pays : jamais dans l'histoire du crime organisé en Amérique du Nord un "boss" de la Cosa Nostra ne s'était fait assassiner par un non-italien. Si Alfred s'en sortait vivant, tous les hommes qui étaient impliqués, de près ou de loin, dans le meurtre de Giacalone vivraient le reste de leurs jours avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête : la Mafia n'oubliait jamais...

Giacomo se mit a tousser de nouveau bruyamment et cracha encore une fois du sang. Il se sentait partir. Déjà la douleur n'était plus aussi vive qu'au départ. Il se sentait calme et apaisé. Contrairement à ce que l'on voit souvent dans les films ou à ce qu'on lit souvent dans les romans, avant de mourir, Giacomo Giacalone ne vit pas sa vie défiler devant ses yeux. Il se remémora seulement le troisième anniversaire de son fils aîné. Il se souvint que ce midi-là, toute sa famille était réunie : ses enfants, sa femme, ses parents, ses frères et soeur, ... tous les gens qu'il aimait et qu'il avait aimé tout au long de sa vie.

Tout d'un coup, tout devint flou pour Giacomo, ses yeux commencèrent à se brouiller. Puis ce fût le néant...

C'est de cette manière que mourût Giacomo "Fat Jack" Giacalone un dimanche soir pluvieux dans une maison délabrée de Wallace Avenue...
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Dim 18 Jan 2009 - 23:11

Alors que Giacolone poussait son dernier soupir au milieu du sang et des larmes où il avait toujours vécu, les sirênes de la police se firent entendre...trop tard...encore trop tard...

Dehors des habitants les regardaient, ne sachant pas trop quoi faire. Tout les gangsters noirs étaient morts. Mais un des hommes de main du mafioso italien était encore vivant et s'efforçait de donner les premiers soins à l'un des mourants.

Finalement leur indecision prit fin, lorsque les policiers arrivèrent. Ils garèrent rapidement leur voiture loin de la fusillade et se mirent à observer. Is craignaient de recevoir une balle perdue.

Pendant ce temps, l'incendie faisait rage dans la maison de feu Morton.
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Alfred Kalb
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Lun 19 Jan 2009 - 20:51

Alfred reconnu facilement ce regard s'éteignant.Il restait de marbre en s'arrêtant,sachant qu'il était mort.
Ca ne lui faisais t pas énormement dans le fait qu'il ne les connaissait pas,mais ceux-ci s'étaient montrés fiables et généreux.
A peine engagé,Kalb perdait son employeur.

Il entendait les sirènes se rapprocher et s'arrêter en arrivant,les policiers restaient au loin,lache et en retard.
Alfred se leva rangea son portable dans sa poche,puis son revolver et son couteau et il s'avanca jusqu'aux voitures ou étaient les agents.
Il avanca jusqu'a eux qui le regardaient méfiant et comme une bizarrerie.
Il sortit doucement ses deux armes de sa veste et les posa sur le capot.


-C'est moi qui est appelé pour cette fusillade,évidemment,c'est trop tard...je suis le seul survivant...
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Lun 19 Jan 2009 - 23:44

Derrière Alfred, la maison de Morton explosa dans une gigantesque boule de feu, projettant tout le monde à terre. Les armes qu'Alfred avait posées voltigèrent 5 mêtres plus loin.

Finalement, il semblait que Morton stockait bien des armes dans son domicile avant de mourir.

Les policiers de relevèrent doucement, craintifs, stupéfaits par la violence de l'explosion :

"Le seul survivant...qu'est ce qui s'est passé ? On est à Seattle...ici...pas à Bagdad ?"

Les pompiers arrivèrent peu après. Ils étaient moins craintifs que les policiers et se dirigèrent immédiatement vers le lieu de l'incendie pour l'éteindre.
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Mar 20 Jan 2009 - 15:13

>> Commissariat de police de Seattle

L'entretien qu'avait Robert Poskus avec le capitaine Connor fut brutalement interrompu par un coup de téléphone que celle-ci reçu. Visiblement, à en juger par sa réaction, il y a avait une situation d'urgence. Après un rapide briefing des faits, Robert fut donc affecté à sa première mission. Apparemment, il s'agissait d'un règlement de compte ayant eu lieu dans le quartier de Wallace Avenue ; quartier tristement célèbre pour sa criminalité galopante. Robert se dépêcha donc de se rendre sur les lieux avec son véhicule.

En approchant du quartier, il put remarquer que de nombreuses forces de police avait déjà été mobilisé. Lorsqu'il arriva sur le lieu en question, il fut totalement abasourdi ; des ambulances, des véhicules de polices, des camions de pompiers, une maison en flamme, des cadavres qui jonchaient le sol ; c'était un véritable chaos. En un instant, Robert eu l'impression qu'il avait quitté le territoire des Etats-Unis et qu'il avait atterri en plein milieu du conflit irakien tellement la scène à laquelle il assistait lui parut surréaliste.Iil se fraya un chemin à travers les badauds qui affluaient déjà sur le lieu du drame en exhibant son badge et leur hurla de s'écarter afin de laisser faire les secours. Il passa ensuite rapidement devant des officiers qui installaient un cordon de sécurité autour de la scène de crime, puis arriva au milieu d'un groupe de policiers qui interrogeaient ce qui semblait être l'unique survivant. En arrivant à leur hauteur, il prit la parole.


" - Salut les gars, bon alors qu'est ce qui s'est passé ici ?"

Puis voyant que les policiers le regardaient d'un air dubitatif, il continua.

" - A oui c'est vrai j'ai oublié... Robert Poskus, inspecteur, si vous ne me connaissez pas c'est normal c'est mon premier jour de boulot à Seattle. C'est le capitaine Connor qui m'a chargé de l'affaire."
Il rajouta ces paroles en leur montrant son badge du SPD.

" - Alors est-ce que quelqu'un sait ce qui s'est passé ici ? Les gars qui ont fait ça n'ont pas du passer inaperçu, il y a surement eu des témoins de la scène... "

Puis il marqua une pause et et jeta un regard sur le rescapé.

"Lui... les médecins l'ont vu ? Est ce qu'on va pouvoir l'interroger rapidement ?"
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Mar 20 Jan 2009 - 23:51

Le policier qui interrogeait Alfred se tourna vers le nouveau venu :
"Non, il n'a pas encore été examiné, il vient juste d'arriver. Qu'est ce qui se passe ici ? La capitaine est au courant ? Nous avons juste été appelé pour une fusillade !"

Plus loin, les pompiers descendaient de leur camion et branchèrent aussitôt leurs lances à incendie pour éteindre l'incendie.

Autour d'eux, les badauds regardaient, bouché bée sans dire un mot. Le drame avait eu lieu dans un quartier majoritaire peuplé d'hispaniques, les policiers n'allaient pas manquer de témoins, mais il n'était pas sûr que ces derniers aient grand chose à dire...
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Mer 21 Jan 2009 - 1:25

Robert répondit du tac au tac au policier

" - Oui le capitaine Connor est au courant, c'est justement elle qui m'a chargé de l'affaire. Bon les gars, essayez de voir parmi la foule s'il y a des personnes qui ont assisté à la scène et si certains sont prêts à parler, faites les venir au commissariat pour qu'ils fassent une déposition.
Autre chose, allez sonner chez les voisins et demandez leur ce qu'ils ont vu ou entendu."



Robert qui venait tout juste de découvrir le quartier, regarda la multitude de visages qu'il y avait autour de lui et constata qu'il était dans un quartier latino. Le capitaine lui avait expliqué que ce carnage était du au Phoenix, un gang de blacks, la thèse du règlement de compte entre gangs rivaux était donc la bonne. Il se retourna et regarda plus attentivement le survivant de la fusillade et dit :

" - Ce gars ... il a rien d'un latino, qu'est ce qui foutait là ? Quelqu'un sait peut me dire qui c'est ?"

Puis, il alpagua un des secouristes et lui lança.

" - Bon alors, dites moi quel est son état ? Il faut que je saches si je peux l'interroger."
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Mer 21 Jan 2009 - 15:44

Le bâtiment explosa carrément,faisant voler les armes d'Alfred a cinq mètres de la,Alfred,se permit d'avancer jusqu'a celles-ci et les reposa sur la voiture.
Un inspecteur,assez agé était arrivé.
Il posait des questions aux agents craintifs tandis que les pompiers s'occupait de l'incendie.

Alfred écoutait,l'homme demandait aux agents,mais ne daignait pas le lui demander directement.


-Je n'ai strictement rien inspecteur!Au pire des erraflures.Je suis pas du tout latino,j'ai été engagé pour protéger monsieur Giacalone,qui est mort ici-même,tué par ces hommes qui ont crier depuis l'extérieur avant d'attaquer qu'ils appartenaient a...au...au Phénix Noir,c'est ca!
Je n'est fait que me défendre avec mes armes qui sont sur ce capot,je compte d'ailleurs les récupérer,elle m'appartienne et j'ai le droit de les porter.
Ils sont tous morts ici-même,ceux a l'intérieur,l'homme qui détient cette maison,monsieur Giacalone et son ami qui le suivait,ils venaient rendre visite a ce propriétaire.Mais ces affros sont venus et on attaqué la maison avec des armes de guerre,des AK-47 et autre,ainsi qu'un lance-roquettes.
Je suis témoin et victime de ce qu is'est passé,j'ai déscendus certains de ces hommes,car c'était eux ou nous.


Alfred voulait raconter sa version des faits,en tachant de garder ecret ce que lui avait demandé Giacomo.
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MessageSujet: Re: Domicile de John Morton   Jeu 22 Jan 2009 - 0:55

Puisque les secours ne semblaient pas porter beaucoup d'intérêt au survivant et que celui-ci semblait avoir des choses à raconter Robert passa les menottes à l'individu et lui dit :

"OK, puisque t'as envie de parler, tu vas parler. En attendant t'es mon seul suspect alors je t'embarque au commissariat. Toi et moi, on vas avoir une petite discussion."

Il le conduisit jusqu'à sa voiture et demanda à un agent de le surveiller jusqu'à ce qu'il revienne pour le conduire au poste. Puis, il revint vers les autres policiers et leur donna ses instructions.

" - Je le ramène au poste pour l'interroger, en attendant faites ce que je vous ai dit. Interroger un maximum de personnes et persuader les de faire une déposition au commissariat. Autre chose, je veux savoir à qui appartenait la maison qui a cramé ainsi que le nom et un maximum d'infos sur les cadavres qu'on a sur les bras. Venez me voir à mon bureaux dès que vous avez quelque chose."

Robert regagna à présent son véhicule avec son suspect à l'intérieur et démarra en direction du commissariat.


>>>Commissariat de police
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