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 Giacomo Giacalone (Flash backs sur sa vie)

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Giacomo Giacalone



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MessageSujet: Giacomo Giacalone (Flash backs sur sa vie)   Ven 12 Déc 2008 - 23:23

Dans ce sujet, je posterais plusieurs messages qui permettront de décrire en détails les évènements qui ont marqué la vie de Giacomo Giacalone.

L'ordre chronologique ne sera pas nécessairement respecté.

Bonne lecture j'espère !
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Giacomo Giacalone



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MessageSujet: Re: Giacomo Giacalone (Flash backs sur sa vie)   Sam 13 Déc 2008 - 1:35

17 Janvier 1983

Ce matin-là, Giacomo se leva de bonne heure, aux alentours de sept heures. Ca faisait bien longtemps que cela ne lui était pas arrivé... Agé de 27 ans depuis à peine plus de trois mois, le "grand jour" était enfin arrivé pour lui. Dans quelques heures, sa vie ne serait plus jamais la même.

Après avoir déjeuné rapidement, il s'en alla faire sa toilette dans la salle de bain du minuscule appartement du Little Italy de Seattle, dans lequel il avait grandi avec ses deux parents et ses cinq frères et soeurs, et dans lequel il vivait encore, seul avec sa mère depuis la mort de son père l'année passée.

Il regarda un moment à travers l'unique fenêtre de la pièce. Il faisait encore nuit noire dehors, mais malgré la froideur de l'hiver, le quartier grouillait déjà de ces nombreux travailleurs matinaux, que personne ne remarquait jamais. C'était pourtant eux qui portaient l'âme du Little Italy de Seattle. Boulangers, épiciers, cafetiers, ... tous étaient des immigrés siciliens, napolitains ou calabrais de première génération, bredouillant à peine l'anglais et qui auraient travaillé comme des forçats toute leur vie pour un salaire de misère et avec comme unique considération le mépris de leurs concitoyens. Plutôt la mort que cela s'était toujours dit Jackie Giacalone...

Après avoir fait sa toilette, le gros italo-américain retourna dans sa chambre et alla ouvrir son armoire. Il y sortit un luxueux costume noir, qui se trouvait protégé par un filet en plastique. Il le contempla un moment, puis l'enfila avec toute la maladresse de ceux qui n'ont pas l'habitude de porter le smoking. Il se contempla alors dans la glace. Jamais dans sa vie il n'avait porté vêtements aussi cher, ceux-ci lui avaient coûté près de 1000$.

Ayant passé un temps à rêvasser et à s'assurer que tout était "parfait", Giacomo regarda sa montre et se rendit compte qu'il était déjà pratiquement l'heure. Quelques instants après, la sonnerie à l'interphone le lui rappela de nouveau.


"Ne bouge pas Maman, c'est pour moi, je file !"

Giacomo sortit comme une flèche de sa chambre, mais avant de sortir, il prît le temps d'aller à la cuisine, où sa mère se trouvait depuis 5 heures du matin, comme tous les jours.

"J'y vais Mamma, c'est l'heure !"

Sa mère resta un temps à le contempler, à travers ses lunettes à double foyers. Elle ne s'était jamais remis de la mort de son mari, et à la vue de son fils, son regard exprima une tristesse infinie. La vieille femme semblait au bord des larmes. Et elle se trouvait vraiment au bord des larmes, car au fond d'elle même, elle savait où se rendait son fils. Elle ne dit pas un mot, et le regarda sortir de la pièce, puis ensuite de l'immeuble à travers la fenêtre de la cuisine. "Que Dieu me pardonne et le protège" pensa-t-elle, la main serrée sur la Madonne qu'elle portait autour du cou avant d'éclater en sanglots, tandis qu'elle observa son fils monter dans la cadillac de Calogero "Cal The Baker" Bonaserra.

Alors qu'il se trouvait assis à l'arrière de la splendide cadillac de "Cal The Baker", Jackie Giacalone sentit le stress le gagner. Il desserra un peu sa cravate, puis ouvrit légèrement la fenêtre de la voiture, malgré le froid qu'il régnait dehors.

Aucun des deux hommes ne prit la parole sur le trajet qui reliait l'immeuble de Giacomo Giacalone et le Delio's Restaurant.

Quand ils y arrivèrent enfin, au bout de cinq minutes qui parurent une éternité à "Fat Jack", Calogero Bonaserra stationna précautionneusement sa voiture à deux pas de l'entrée du restaurant.

Il était déjà près de onze heures trente, et Giacomo suait à grosses gouttes. Il se sentait stressé comme jamais et réprouvait une folle envie d'uriner.

Giacomo sortit avec difficulté de la voiture. Il avait pris énormément de poids et il pensa à ce moment-là qu'un bon régime ne lui ferait pas de mal. Ce dimanche 17 Janvier 1983, les rues étaient désertes et le Delio's Restaurant était exceptionnellement fermé. Les deux hommes firent alors les quelques pas qui les séparaient de l'entrée de l'établissement, puis y entrèrent.

Ils se dirigèrent alors en direction de l'arrière-salle, là où se trouvait une minuscule salle de réunion.

"Cal The Baker" désigna alors à Giacomo une chaise qui se trouvait devant l'entrée de la salle de réunion. Le gros italo-américain s'y installa sans dire un mot tandis que Bonaserra pénétra dans la pièce.

Tandis qu'il restait assis dans le silence et l'obscurité, Jackie se sentit défaillir. Jamais il ne s'était senti comme ça de sa vie. Sa chemise était trempée de sueur, il avait les mains moites et son coeur bâtait la chamade.

Après une dizine de minutes qui lui parurent interminables, la porte s'ouvrit enfin.

D'un regard, "Cal The Baker" lui fit signe de le suivre à l'intérieur.

Lorsqu'il pénétra à l'intérieur de la salle de réunion, il crût que ses jambes allaient défaillir. Une faible lumière tamisait l'ensemble de la pièce, dans laquelle se trouvaient maintenant cinq personnes en plus de lui et de "Cal The Baker".

Sept chaises étaient installées en cercle et au milieu trônait John "Johnny the snake" Persico, le "Boss" de la "Famille". A sa droite se trouvait Anthony "Old Tony" Spatafore, le "consigliere", et à sa gauche Carmine "Little Carm" Imperiolli, l' "underboss". Giacomo observa que se trouvaient également présents Santino "Sonny The Greaseball" Lucchese, Paul "Paulie eyes" Frattini et donc Calogero "Cal The Baker" Bonaserra, es "capi" des trois "crew" actifs de la "Famille".

"Johnny the snake" invita Jackie à s'assoir face à lui, encore une fois sans un mot. Giacomo observa nerveusement le visage durs de ces hommes qui le scrutaient solennellement.

Après ce temps d'observation, "Johnny the snake" adressa enfin la parole à Giacalone de sa voix grave :


"Jackie, sais-tu pourquoi nous sommes tous ici réuni aujourd'hui ?"

"Oui, je le sais."

"Connais-tu tous les hommes qui sont ici dans cette pièce ?"

"Oui, je les connais, je sais qui ils sont."

"Bien. Est-ce que tu les respectes ? Est-ce que tu donnerais ta vie pour eux ?"

"Oui je les respectent et je donnerais ma vie pour eux."

"Très bien Jackie. Maintenant lèves-toi."


Suite aux paroles de "Johnny the snake", tous les hommes présents dans la pièce se levèrent. Giacomo crut qu'il allait s'effondrer tellement son coeur battait.

"Lève ton doigt."déclara le vieux mafioso au jeune Giacalone.

Quand celui-ci s'exécuta, "Johnny the snake" sortit de sa poche une aiguille, une image pieuse représentant Sainte Rosalie, la Sainte Patronne de la ville de Palerme ainsi qu'une boîte d'allumettes.

Il commença par piquer avec l'aiguille le doigt que Giacalone tendait devant lui. Une goutte de sang en jaillit, puis "Johnny the snake" saisit l'image pieuse et l'essuya sur le doigt ensanglanté du gros italo-américain.

Quand Sainte Rosalie fût bien imprégnée du sang de Jackie, John Persico craqua une allumette, puis l'appliqua à un coin de l'image avant de la placer enflammée dans les deux mains que Giacalone présentait devant lui comme on reçoit l'hostie à l'Eglise.

Tandis que Jackie endurait la souffrance de la brûlure, "Johnny the snake" prit la parole solennellement :



"Nous sommes ici réunis pour accepter un nouveau membre.

Tu entres à présent dans l'honorable société de la Cosa Nostra, laquelle n'accueille que des hommes valeureux et loyaux.

Tu y entres vivant et tu en sors mort.

Le pistolet et le poignard sont les instruments par lesquels tu vis et tu meurs.

Dans ta vie, la Cosa Nostra passe avant toute autre chose.

Avant ta famille, avant ton pays, avant Dieu.

Tu dois accourir dès qu'on t'appelle, même si ta mère, ta femme ou tes enfants sont sur leur lit de mort.

Il y a deux lois auxquelles tu dois obéir sans restriction : jamais ne trahiras les secrets de la Cosa Nostra et jamais ne violeras ou ne toucheras la femme ou les enfants d'un autre membre.

La violation de l'une de ces lois entraîne la mort sans jugement, sans avertissement.

La goutte de sang qui a jaillit de ton doigt symbolise ta naissance dans notre "Famille".

Désormais nous ne faisons qu'un jusqu'à la mort.

Maintenant tu es un un made guy, un amico nostro, un soldato della famiglia.

Et si un jour tu en viens à trahir ce serment, alors que ton âme aille brûler en Enfer comme le Saint qui brûle entre tes mains."


Une fois que l'image pieuse se fût entièrement consumée entre ses mains, Giacomo leva les yeux vers les hommes qui l'encerclaient et ne pût s'empêcher de sourire en les voyant aller à sa rencontre en ouvrant les bras afin de le féliciter.

La vie de Giacomo venait de changer à tout jamais, il ne serait plus jamais le même homme.

Il était devenu un "made guy", un "homme fait"...
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Giacomo Giacalone (Flash backs sur sa vie)
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