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 Ielisseï Seïdevich ~ Un secret qu'on hurle est mieux gardé que si on l'étouffe

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AuteurMessage
Ielisseï
Invité



MessageSujet: Ielisseï Seïdevich ~ Un secret qu'on hurle est mieux gardé que si on l'étouffe   Mar 8 Fév 2011 - 23:31

Ielisseï "Gueule d'Ange" Seïdevich

Informations Vitales

Nom : Seïdevich
Prénom :Ielisseï
Surnom : Gueule d'Ange
Groupe Sanguin : ABi
Etat Civil

Date de naissance : 16 septembre 1978
Age : Trente-deux ans
Lieu de naissance : Usatove
Situation familiale : Célibataire, divorcé deux foisi
Apparence

Taille : 1m 82
Poids : 78kg
Cheveux : Noirs
Yeux : Gris
Signes particuliers : Aucun
Avatar

[img][/img]
Etudes et Occupation
Formation : Diplômé en doctorat de sciences économiques et sociales de l'université de Kharkiv, qualifié à l'école de police de Seattle.
Langues : Ukrainien, russe, anglais, italien.
Poste : Enquêteur.
Expertise : [5 lignes minimum]
Gratuite
Crochetage)
Achetées
insérez votre texte ici (facultatif)
Toutes les Compétences
Gratuites
Arme de poing (1)
Recherche d'indices (1)
Droit criminel (1)
Psychologie criminelle (1)
Achetées
insérez votre texte ici (facultatif)
Historique et Comportement
Niveau de Vie :
Moyen-Bas

Histoire : [10 lignes minimum] "Tu sais, les histoires ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être. Certaines te paraîtront plus noires que le coeur d'un assassin alors que tout au plus elles ne seront touchées que par la grisaille du remord, tandis que d'autres scintillantes d'éclats bienheureux ne seront que des récifs sombres, enténébrés par le chant sirénin de l'hypocrisie et de l'aveuglement. Quelle couleur donner à la mienne ? Celle d'un ciel de glace, de dentelle, où règnent en maîtres les nuages venus du Sud. A force, Usatove est devenue la banlieue d'Odessa, une ville portuaire énorme située sur la façade Sud de l'Ukraine. A la base, c'est une ville indépendante, mais Odessa est comme une fenêtre ouverte sur la Mer noire, d'où se déverse une pluie urbaine d'autoroutes et d'immeubles sans cesse plus nombreux, parcourus par leur lot de camions et de travailleurs. Les usines fleurissent, et quand tu lèves les yeux tu t'aperçois peu à peu que ce dôme qui t'a surplombé toute ton enfance n'est soudain plus si lumineux de gel, mais comme traversé par une ombre de pollution. C'est la chose que j'ai le plus regrettée à Usatove.

Mon enfance n'a pas été très remarquable. Une mère qui travaillait comme standardiste... dans diverses entreprises, à vrai dire. Elle n'était pas capable de tenir dans la même entreprise plus de quelques mois, à de rares exceptions près. Malgré tout, malgré son mauvais caractère, son irascibilité, et son point de vue très arrêté sur la société qui l'entourait, elle a toujours retroussé ses manches pour retrouver du boulot, histoire de pourvoir aux besoins de ses trois gaillards de fils. Quant à mon père, il travaillait en laboratoire pharmaceutique, détenteur d'un long septennat d'études supérieures payées aujourd'hui à coups de pied au derrière. En Ukraine, la qualification ne rapporte pas forcément ce que cela devrait - et parfois, même pas ce qu'elle a coûté. Mais ce n'est guère la faute de personne, au fond.

Si tu veux me comprendre, il faut comprendre mon histoire. Mais j'aurai pour plus de toute la nuit à te la raconter, aussi ne le ferai-je pas. Je vais plutôt prendre des raccourcis et te résumer ce qui, de toute manière, n'a rien de bien attrayant. Toutefois, retiens bien qu'en Ukraine, il y a une chose qui s'avère commune à tous les habitants. Véritablement. Il s'agit de la peur du voisin ; je parle du voisin russe. Quotidiennement, ce n'est rien, on n'y pense pas plus qu'à ces nuages noirs si loin dans la plaine grouillante de véhicules. Mais lorsque le soir tombe, lorsque tu allumes l'interrupteur, lorsque tu ouvres le gaz... tu te souviens que si tu peux te chauffer et t'éclairer, c'est parce que la botte de Poutine est placée sur ta gorge. Beaucoup en conçoivent du ressentiment ; mais chez moi, enfant, c'était une sorte de fascination que j'avais. Cette attirance intéressée s'est muée en un désir de connaissance très tôt dans mon existence. C'est cette intensité dans ma curiosité, dans ma soif de savoir, qui a poussé mon père à me faire confiance à m'offrir les études que je voulais, et crois-moi que ça lui a coûté cher. A nous tous, d'ailleurs.

De ma fratrie j'étais le cadet, et je me suis avéré le plus scolaire, le plus taillé pour me plonger dans les livres et leur soutirer leurs vérités prétendues. A l'école, ce qui a fini par arracher mon regard et l'emprisonner, ce fut ce que l'on nomme société. Les interactions entre les groupes, les principes qui les structurent en coulisses, les normes qui font se mouvoir les populations, et, parallèlement, l'économie qui est le sang de ces masses, ces masses de vampires parfois qui cherchent à boire celui des autres... une véritable fascination de la sociologie et de l'étude des finances et du développement, des moeurs, un peu de la politique... Je me suis jeté à corps perdu là-dedans - et je m'explique un peu de cette fureur étudiante par le fait que, comme nombre de mes camarades de mon âge, je ne savais pas vraiment quel était mon avenir en Ukraine.

Et à côté de tout ceci, il y avait la vie à Usatove. Je considère les moments que j'ai pu passer dans ce labyrinthe de murs bétonnés parsemés de terrains vagues et de friches industrielles à l'abandon comme des fragments de bonheur à conserver jalousement au fond de mon coeur. C'est pourquoi tu devras d'abord te ménager une place en lui pour que je t'ouvre à ces trésors, chose que je ne ferai pas ici.

A l'âge de vingt-six ans, ce fut la gifle. Une gifle qu'on peut voir positive, mais pour moi elle était terrible à l'époque - une époque pas si lointaine. Une question envahit mon esprit, et elle me détruisit : "et maintenant ?" Effectivement... doctorat en poche, tiré d'une université prestigieuse, diplôme ainsi décroché alors que dix ans plus tôt il s'agissait d'une sorte de rêve qu'on évoquait le sourire aux lèvres et le rire dans la gorge. C'était presque incroyable. Comment en étais-je arrivé là ? Je me souvenais parfaitement des soirées de beuverie, de coucherie, des conneries à tour de bras, de... de tout ce qui faisait l'insouciance volontaire de la jeunesse première, que le Tournier de France aurait sans doute qualifié, ainsi que Robinson, de minérale et solaire. Je compris que je devais passer à l'étape suivante de mon existence : après la formation, la pratique et l'exercice de ce capital culturel que j'avais acquis si légèrement.

J'ai toujours, je crois, été quelqu'un de... mature. De sérieux. C'est pourquoi j'ai embrassé mes parents et mes frères, et je suis parti. Je suis allié proche de la frontière occidentale, et je suis tombé sur une agence de professorat en sciences économiques et sociales qui faisait beaucoup dans l'international. J'avais un niveau d'anglais extrêmement satisfaisant, et je compris que le doctorat était une clé formidable. Sans même savoir comment, je suis arrivé aux Etats-Unis - merci à la volonté du brain drain particulièrement aiguisée sur la ceinture satellitaire de la Russie - dans les environs de Pittsburgh. On m'a suivi pendant plusieurs années là-bas, où je me suis tellement investi dans les conférences où venaient déblatérer les monstres de ce domaine, dans les associations et les institutions locales - et crois-moi que ce mot n'a pas le même sens en Ukraine qu'aux Etats-Unis - que j'ai été redirigé, direction Seattle. Promotion paraissait-il. Moi, je n'avais pas assez de lucidité pour comprendre.

Car, il y a quelques temps encore, la vie m'apparaissait sordide. Je m'étais aperçu que je m'étais immergé dans ma passion, mon travail, jusqu'à m'y noyer. Etranger en terre inconnue, enfermé et abruti par les trésors dont je m'étais entouré. La solitude m'a mit un coup de poing dans le ventre qui m'a laissé un moment sur le carreau. Et c'est le soir de cette agression, avec ce gamin, que j'ai compris ce qui m'avait motivé, réellement.
Quoique ! était-ce une prise de conscience ou m'en suis-je convaincu ?

Mais j'avais désormais soif de... de justice. D'un idéal de justice doublé de la certitude adamantine qu'elle n'existait pas. Voilà ce que la sociologie et tout ce qui gravitait autour d'elle avait allumé en moi : le profond désir de ré-équilibre, de compréhension de ce qui m'entourait pour mieux le redresser. C'est utopiste, exactement : mais méfie-toi de ma conception de la justice, car je sais que celle que je désire ne peut en aucun cas avoir d'existence. Mais la justice des hommes, imparfaite, taillée pour le plus grand nombre, et souvent aveugle... si c'est celle-là qui prévaut et qui est parvenue à s'asseoir, alors soit, c'est celle-là à laquelle j'appartiendrai. Pour mieux la changer, d'aussi minces que fussent les progrès.
Car alors non seulement je ferai quelque chose d'agréable, s'accordant à mes principes, mais encore je saurai que c'est véritablement utile.

C'est ce qui m'a poussé à l'école de police, laissant sur les bras d'un certain nombre de personnes mon poste précédent. Le problème de la nationalité s'est posé, comme une enclume, face au marteau de la jubilation juvénile qui tôt ou tard vient vous rappeler à l'ordre par un impact nommé désillusion. Que je sois chanceux, je veux bien le croire ; que l'on m'ait pistonné, que quelqu'un quelque part ait eu confiance en moi comme mon père l'avait eu jadis, c'est encore plus probable. Mais si tu as la qualification, tu as ce que tu échanges contre. J'ai louvoyé parmi les requins de l'administration américaine pour, sous l'étrange caution d'enseignements, décrocher ce que j'appelle ironiquement un visa à durée indéterminée. Concilier mes obligations personnelles, morales, à celles qui me permettraient d'assouvir les premières allait constituer un défi monumental, de temps et d'argent.
Mais, au pire, souris-je un beau matin, je pourrai toujours revendre mon visa au Mexique pour une fortune, pas vrai ?"

Caractère : "Je n'ai jamais prétendu être facile à vivre, mais... quoique si, je le prétends. Je ne suis pas un emmerdeur. Je suis tolérant, ouvert d'esprit, relativement vif et vaguement culotté. Je ne manque pas d'acidité parfois mais il y a toujours eu une fibre en moi, celle de l'empathie, qui me rend calme et sensible à la fois - pas nécessairement contradictoire, mais parfois bien houleux. Je crois que mon caractère globalement égal n'a finalement de pendant que dans l'intensité de mes passions, qu'elles soient positives ou négatives. Ne dit-on pas que l'eau qui dort est souvent la plus colérique une fois réveillée ?
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Il me fallait quelque chose d'assez "régulier" pour reprendre un peu le RP, et de contemporain. Ca ma parut pas mal par ici. ^^
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MessageSujet: Re: Ielisseï Seïdevich ~ Un secret qu'on hurle est mieux gardé que si on l'étouffe   Lun 14 Fév 2011 - 16:37

Pffiou j'ai fini de lire ton BG, rien de choquant dans l'histoire même si je ne suis pas forcément fan de la façon romancé dont c'est écrit mais bon.

Par contre :
- il te manque deux compétences de BG
- tu as quatre langues dont deux gratuites mais les deux secondes vont te coûter un point de compétence chacune
- ton expertise est en Crochetage mais il faut faire un descriptif de la façon dont tu l'as apprise et dont tu l'utilises
- enfin il faudrait que tu remplisses la partie "Que voulez vous faire dans"
- ah et dernière choses, tu dis que tu es "divorcé deux fois" mais tu n'es parles pas dans ton histoire, il serait bon de le mentionner

Une fois les corrections ci-dessus faites, je validerais.

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