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 Hoshizora Korosu

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AuteurMessage
hoshizor
Invité



MessageSujet: Hoshizora Korosu   Ven 11 Fév 2011 - 13:30

Hoshizora Korosu

Informations Vitales

Nom : Korosu
Prénom : Hoshizora
Surnom : insérez votre texte ici (facultatif)
Groupe Sanguin : A+
Etat Civil

Date de naissance : 01/04/1981
Age : 29ans.
Lieu de naissance : Osaka.
Situation familiale : Marié, un enfant (une fille de 6ans,
Apparence

Taille : 1.79m.
Poids : 62Kg.
Cheveux : mi-long, bruns.
Yeux : Noirs.
Signes particuliers :
Avatar

[img][/img]
Etudes et Occupation
Formation : Deux (2) ans à l'Académie de Police, à Osaka, Japon.
Langues : Japonais, Anglais.
Poste : Enquêteur (Probie)
Expertise : C'est quoi ?
Gratuite
???
Achetées
???
Compétences
Gratuites :
- Armes de poing 1
- Recherches d'indices 1
- Droit criminel 1
- Psychologie criminelle 1

- Psychologie comportementale
- Conduite de Voitures

Achetées :

Historique et Comportement
Niveau de Vie : Moyen-Bas.

Histoire : Hoshizora est né à Osaka, au Japon, dans un milieu modeste, où sa mère est femme de chambre, et son père un alcoolique, retiré de l'armée. Fils unique, il eut tout l'amour de sa mère, mais aussi toute la haine de son père. Cependant, lorsque celui-ci se suicida, alors que le jeune garçon avait seize ans, il refusa le comportement de sa mère d'être aller voir ailleurs, et passer ses nuits avec des amants.
Renfermé sur lui, et perdant le fil de la scolarité, à dix-huit ans, il décida de s'inscrire à l'école de police de la ville. Réussissant le concours, le jeune garçon se forma durant deux ans pour rejoindre les forces de l'ordre. Il y étudia la psycologie criminelle et comportementale, en fin observateur, en y mettant sa théorique en pratique, durant un stage de six mois, dans un poste de police, à Kobe.

Diplômé de l'académie de Police à Osaka, dès ses vingt ans, il resta quelques mois chez sa mère, avant de quitter le pays. En effet, s'il passait son cap vers l'indépendance, avec un travail qui pouvait lui permettre, il ne s'attendait pas à rentrer dans un projet nippon-américain. Sélectionné par hasard, avec treize aux jeunes apprentis policiers, Hoshizora prit un avion, en direction de la Côte-Ouest américaine, qui permettait à quatorze policiers japonais de passer une expérience formatrice aux côtés d'agents américains, tandis que quatorze jeunes recrues américaines, elles, allaient vivre aussi quelques mois parmi les forces de l'ordre nippone.

La Californie. Loin de sa mère. Si elle ne manquait pas au jeune Japonais, sa terre natale, elle, ressemblait à un vieux souvenirs, où l'on vivait heureux. Subordonnant l'officier McKairey, un gros, gras, type caucasien, cheveux très court, blond, yeux vert, dont à chaque pas de course, on aurait cru que c'était son ventre qui l'emmenait vers l'avant, Hoshizora se demandait chaque jour pourquoi il avait rejoint la police. Surtout que le programme durait six mois, et que ça ne faisait que trois semaines qu'il était à San José.
Le pire, selon-lui, c'était que ça ne servait à rien. Rester à l'intérieur d'une voiture, à faire des rondes, entre le fast-food du coin et le terrain de basket (pourquoi le gros de McKairey n'irait pas sur le terrain ?), dans l'attente de l'heure à manger pour le premier, et un échange de stupéfiant pour le second (selon l'officier, les "Afro-Américains et les Hispaniques sont de la pure racaille"), ne menait à rien. Ou du moins, dans l'apparence.

Le soleil frappait dans le ciel, et l'odeur de l'officier était dérangeante, pour Hoshizora. Celui-ci, réservé, préferait regardait le trottoir, à sa droite, dans la voiture, tandis que son supérieur lui expliquait pourquoi cette station de radio était la meilleure ("Julian est trop mortel! Il a raison, lui, au moins! On devrait voter pour lui, à la mairie. On nettoierait la merde de cette ville!"), entre ses poustillons. La jeune recrue devait prendre tout sur lui, même s'il en avait marre de l'inaction, depuis le début, et du même trajet. Il avait beau regardé de temps en temps le terrain de basket, les jeunes adolescents jouaient avec un pur plaisir. Ce quartier était aux Noirs-Américains, et jamais il y eut un seul chat avec un accent espagnol dans les parages.

Pourtant, Hoshizora fixa quelques secondes une petite ruelle, derrière le terrain de basket, à peine visible, entre les poubelles, des jeunes filles qui discutaient, et, évidemment, les grillages du terrain. De jeunes Hispaniques apparurent, un par un. Une petite quinzaine, qui déstablisa aussitôt le calme des basketteurs. Le Japonais regardait la scène, minutieusement, alors qu'à ses côtés, le gros bide animé continuait son éloge pour le journaliste politique xénophobe, aveuglé par ses propres paroles.

Les Espagnols furent rapidement entouré des jeunes du quartier. Un de chaque ethnie se retrouvait dans un dialogue. Le latino portait une petite barbe, et une queue de cheval. Vêtu d'un marcel blanc et d'un blue-jean, on pouvait voir sa musculature, et son tatouage (une tête de mort avec une grenade dans la bouche). Son interlocuteur, qui se présentait sur presque deux mètres, était torse-nu, avec un short short, qui allait de pair avec ses chaussures de sport. Sa musculature à lui-aussi offrait une envie de chocolat à n'importe quelle fille en manque. Si la froideur des deux hommes semblaient être une discussion de deux chefs, Hoshizora entendit les voix monter. Aussitôt, il coupa la parole à son supérieur.



- Officier McKairey! Regardez, dit-il, en désignant de son doigt la scène. On devrait peut-être intervenir.

- Et pourquoi faire ? Lui répondit le caucasien. On va se faire charcuter. On va attendre qu'ils s'affaiblissent, et après, on appelle des renforts. Hey! Bienvenue en Amérique, mon petit. Ca te change des pâtes, hein ? Se mit-il à dire, dans un rire effroyablement ingrat que son ventre.

Alors que l'officier reprit ses dires sur l'émission de "Julian", Hoshizora fronça son regard, et refusant de rester inactif, sortit de la voiture de patrouille. En marchant, vers le terrain de jeu, la tension montait entre les deux hommes, mais aussi à l'intérieur de l'apprenti-flic. N'étant pas équipé d'une radio, il ne pouvait appeler des renforts, et n'osait pas le faire à l'intérieur de la voiture de l'officier, qui s'en foutait complètement de ce qui se passait, en face d'eux.

A chaque pas vers la scène, Hoshizora remarquait de plus en plus l'atmosphère d'un règlement de compte entre bandes. Durant ses deux années à Osaka, il apprenait surtout les petits crimes. Et même durant ses six mois dans l'activité policière, le jeune garçon n'avait pas rencontré d'histoires de bandes ethniques, et encore moins de la mafia des Yakuzas, même s'il n'était pas naïf de leur existence. Cependant, les guerres urbaines, il n'avait rien vu de cela. Et il savait que la vie d'un policier américain, ce n'était pas la même vie qu'un policier japonais. Mais avaient-ils de si grandes différences, dans leur façon de procéder ? Pour lui, rester assis dans une voiture et n'intervenir qu'après avoir épuisé les "méchants", avec des morts sur le sol, ce n'était que de la lâcheté, bien que McKairey devait faire parti d'une minorité d'incapable, ingrat de sa personne.

Arrivé au premier grilla du terrain de basket, il eut la mauvaise idée d'entrer sur le terrain en lui-même, vide. Et il s'y arrêta, sentant son erreur. Des regards le scrutaient, tels des chacals apercevant une proie dans leur piège. Il comprit qu'il venait de faire deux erreurs, tandis que, derrière lui, deux grands noirs lui bloquaient le passage, et que le passage face à lui allait permettre aux jeunes de pénétrer sur le terrain.
Sa première erreur, c'était d'être sur un terrain de jeu, qui appartient à un gang. Finalement, McKairey pouvait être un mauvais officier, il avait raison de surveiller un terrain de jeu où seul des jeunes s'y aventuraient, sans qu'une personne n'osait passer sur le trottoir.
La seconde erreur, elle, c'était d'être en uniforme. L'ennemi de la jeunesse et des gangs américains. Et là, c'est vrai, qu'il ne faut pas chercher à intervenir pour dialoguer et calmer l'atmosphère, comme il avait pu faire à Kobe. On avait beau être en Californie, la jeunesse modeste pouvait frollait la criminalité, et préférer se tourner les pouces et s'enrichir sur la drogue, et autres traffics, et massacrer n'importe quel passant impunément, parce qu'il avait vu des choses qu'il ne devait pas voir. Et, bien sûr, un flic dans une cage.
A l'extérieur du terrain, il apercevait les jeunes filles, qui l'observaient, comme si c'était lui, qui était en faute. L'Asie et l'Amérique étaient si différents...

Ca n'avait à peine durer quelques secondes, mais pour Hoshizora, c'était de longues minutes. Une petite goutte sur le front trahissait son silence, et son indifférence physique. Il était enfermé avec des lions, dans cette arène. Les deux "chefs" des troupes adolescentes lui faisaient face, à ce jeune flic venu de l'étranger. Mais aucune parole ne furent prononcer. Ni aucun coup. Les bruyants gyrophares de deux voitures de patrouilles enclenchèrent la fuite des latinos, et le recul des noir-Américains, qui s'éloignèrent à petit pas, vers les immeubles.
Pour autant, le jeune asiatique restait seul, quelques instants, après s'être retourné, voyant ses collègues ricains, assis dans leurs véhicules, l'observant avec mépris. McKairey, dans son véhicule, lui, passa par la portière sa main gauche, lui faisant signe de revenir.
Tête baissée, Hoshizora avançait vers l'officier.




- Mais t'es malade! Si tu veux jouer super flic, retourne en Chine...

- ... Japon...

- ... faire Bruce Lee, et manger du sushi!

- M'ssieur...

- Quoi ?!

- Je peux y aller ?

- Ouais! Sors d'ici, avant que je m'énerve.


Crétin! Pensait-il dans sa tête, le jeune homme d'une vingtaine d'année. En même pas un mois, il n'y avait rien eu. Et là, cet après-midi, enfin quelque chose. Mais ce "quelque chose" révélait la différence entre la criminalité américaine, et celle du Japon. Et aussi le laxisme de la police américaine, vis-à-vis des officiers qui pensent qu'aux hamburgers et qui veulent un raciste en tant que maire.

Silencieux, Hoshizora se changeait dans le vestiaire. La nuit n'allait pas tarder, et il ne voulait pas rester plus longtemps ici. Osaka lui manquait beaucoup. Pourquoi avait-il rejoint la police ? Et surtout, pourquoi n'avait-il pas refusé cette expérience ? Encore cinq mois et une semaine à tenir ici, comptait-il.

Il prit le bus, non loin du poste de police, pour rejoindre son logement. Assis juste après la porte de sortie, il s'était installé contre la fenêtre, la tête appuyée dessus. En regardant l'extérieur, il pensait à ce qu'il pourrait faire, tout le temps qu'il était aux Etats-Unis. Pouvait-il être muté ? Ou rejoindre plus tôt l'archipel natal ?

Le bus arrêté au feu, le regard du jeune homme se déplaça vers les commerces ouverts et les passants. Un peu assoupi, ses yeux s'ouvrirent fortement en reconnaissant le "boss" des jeunes Espagnols. Il ne s'était pas changé, et sur son bras, il avait la tête de mort, qui tenait en bouche cette grenade. Il se leva aussitôt et appuya sur le bouton STOP, en hurlant au conducteur de l'ouvrir. Cela prit quelques secondes, avant que ce dernier, agacé, lui ouvrit les portes.
Aussitôt, Hoshizora descendit et interpela le jeune homme, qui se retourna, avant de se mettre à courir. La traque commença alors dans ce quartier, d'une petite ruelle, dont le traqué prit apparemment l'habitude de fuir en faisant tomber des poubelles et tout ce qui pouvait ralentir ses poursuivants, à une rue où circulait encore de nombreuses voitures, à cette heure-ci, où l'hispanique glissait aisément sur les capots des voitures, tandis que Hoshizora prit plus de précaution, et stoppait de la main les voitures, pour pouvoir passer.
Mais il ne comptait pas lâcher sa proie. Il était determiné! Il devait se montrer être un bon flic, et faire le boulot pour quoi il était payé. C'était décidé, et ce soir-même, il allait prouver qu'il pouvait ne pas être un blanc, mais être doué. Cependant, s'il réussissait à emmener la course, involontairement, dans une impasse, le Latino se montra talentueux. Entre deux immeubles, cette impasses, de gauche à droite, avait les escaliers, pour monter jusqu'aux toîts. Et l'homme, près du mur, ne ralentissait pas, et sauta sur ce mur, pour prendre appui, et s'envoya en l'air, en se retournant, pour se raccrocher à une échelle, qui tremblait, avant de courir dans ses cages extérieures, d'escaliers.
Sûr de son coup, Hoshizora prit de l'assurance et fit de même... à deux reprises, la première fois, s'étalant sur le sol. Au second coup, il s'attrapa à l'échelle, mais vibrant, tout comme le jeune nippon, cette dernière de dévissa, et le jeune homme lâcha prise, retombant sur ses jambes, avant de sauter sur le sol, à côté, évitant de justesse la chute de l'échelle.
Finalement, il venait de perdre une demi-heure de trajet en bus. Journée pourrie!

Le lendemain, la même routine. Avant midi, le fast-food du coin, l'après-midi, près du terrain de basket. Cette fois-ci, le terrain était vide, lorsque la voiture de patrouille arriva dans la rue. L'officier Mc.Kairey commençait à s'inquiéter, en ralentissant, puis, soudainement, de nombreux jeunes vinrent de nul part et se mirent à caillasser la voiture, de cailloux, et des plus grands se jettèrent même aux portières, fracassant le véhicule de police à coup de battes de base-ball. Aussitôt, la voiture prit la fuite.
Quelques heures plus tard, une descente de police permit l'arrestation de quelques délinquants, dont du grand Afro-Américain, qui semblait mener l'équipe de basket... et le gang du quartier.

Pourtant, dans les bureaux du poste central de la ville, ce n'était pas la fête pour deux personnes.


- Tu fais chier! Tu as foiré ma ronde! Ca se passait toujours bien, j'étais tranquille, la routine, j'étais bien! Et toi, le Vietnamien...

- ... Japonais...
- ... Tu viens tout foirer, avec tes conneries. Mais retourne voir Jackie Chan à la télévision, sur ton île!

Aussitôt la crise de l'officier McKairey passée, celui-ci sortit de son bureau, laissant le fauteuil en face de la jeune recrue qui... n'avait rien demandé à personne... vide. La porte grinça, et après quelques pas, un homme sans uniforme prit la place du ventre rempli (parti probablement se rassasier en coca non-light). Cheveux court, bien coiffé, beaucoup moins gros, voire d'une minceur respectable, avec des lunettes, où sur son visage se lisait juste sa vieillesse, par des traits ridés.

- Bonjour, dit-il, en ouvrant un dossier, sur le bureau de l'officier McKairey. Agent Hoshizora Korosu, en formation en Amérique, pour six mois, c'est ça ? Je suis désolé que le hasard t'ait pourri tes débuts chez nous. Je me demande encore pourquoi on ne le vire pas. On dit, en haut, qu'il n'en a plus pour longtemps. Et toi, tu en as déjà fini avec lui.

- Hein ? Hoshizora gloussa légèrement, avec une inquiétude. Il avait fauté ? Ce n'était pas de sa faute si il avait tenté de discuter avec les jeunes pour les calmer. Il ne connaissait pas la dangerosité du coin!

- Comme tu le sais, à chaque mois passé ici, tu dois faire un rapport, en Anglais, qu'on enverra à ton supérieur référent, au Japon, à Osaka. J'y ajouterai une nouvelle mutation, pour toi, ajoute-il, oralement, avec un sourire. Si on ne voulait pas une rebellion envers la police, il y avait une assez haute insécurité dans ce quartier, où l'officier McKairey devait nous donner des informations. Cela dit, pour lui, c'était trop calme. L'agent Biden m'a prévenu qu'il avait été appelé en renfort, hier, pour venir te sauver de tes faux pas, par l'intermédiaire de son mobile, non par la radio. Je dois donc en conclure qu'il préferait rester dans son coin, plutôt que de faire son boulot.

L'homme referma le dossier, et se leva du fauteuil. Hoshizora en fit de même, et sortirent ensemble du bureau de McKairey. A l'extérieur, le jeune homme reçut un sourire et un regard rapide d'un homme en uniforme de police, d'une trentaine d'année. Il lui semblait familier. Cela devait être l'un des flics assis dans l'une des deux voitures, d'hier après-midi. Hoshizora se sentait mieux, ici. Les blancs n'étaient pas tous des racistes qui écoutaient les discours du "Julian" de la radio.



Cela faisait cinq mois que Hoshizora avait quitté le Japon. Auprès de l'officier Lorenzo Gomez, le jeune policier avait quitté les rondes, et prenait part à des enquêtes, et à quelques interrogatoires. Plus pour apprendre, que pour résoudre, il avait su, dans son introversion, à sortir de son silence, pour donner ses avis, et résoudre un crime passionnel.
Prenant confiance en lui, et avec l'expérience, il avait finalement changé d'avis, sur sa carrière, et cette formation étrangère. Il se sentait à l'aise, bien qu'il restait souvent dans un silence observateur.

Ce jour-ci, il dût retourner à San José, pour son cinquième rapport, à rendre. Ce qu'il fit rapidement dans une douce matinée. Profitant du bon temps et de son porte-feuille (et du jour de congé!), il décida de passer le midi sur la terasse un modeste restaurant. En déjeunant, il remarqua qu'une jeune cliente, s'installant à la table d'en fance, l'observait, lui souriait, de ses jolies lèvres. Une jolie black, plutôt grande comme lui, mince, cheveux longs et noirs. Elle devait avoir vingt-quatre ans, ou un an de plus, seulement. Hoshizora, pour le reste de la fin de son repas, était plutôt attiré par la charmante demoiselle, qui prenait une petite salade. Au moment de commander son thé au citron, et que le serveur prenait note, la jeune demoiselle s'installa à sa table, et commanda un café, avec un sourire de la part du nippon, plutôt gêné, rougissant et souriant, timidement.


- On ne sait pas déjà vu, par hasard ? Demanda la jeune demoiselle.

- Je ne crois pas, rétorqua-t-il, de sa voix froide, douce, et légèrement séduisante. Je ne vous aurais jamais quitté des yeux, auparavant, sinon.

- Vous êtes alors nouveau, ici ?

- De passage.

- C'est bien dommage. De beaux hommes comme vous sont si rares, ici.
Et les rares beaux hommes doivent n'attendre que vous.


La jeune black ria légèrement, terminant avec un sourire, et un regard séducteur, répondant au sourire et au tendre regard du Japonais en formation.


La nuit tombée, elle n'était pas la seule. Les vêtements sur le lit qui bougeait au rythme des râles de la demoiselle nue, sur le corps tout aussi nu de Hoshizora, les mains sur la taille.
La jeune fille terminait un long râle, la tête levé vers le ciel, où à son cou se posait des baisers du jeune Asiatique. Après quelques sourires et quelques baisers langoureux, la jeune femme se leva, saluant le niveau qu'il avait, pour un Asiatique (ce que Hoshizora ne comprit pas... qu'est-ce qu'on disait sur les "Asiatiques" ?). Quant à lui, il sortit de son lit, et rejoignit la douche, et l'alluma, se retrouvant sous l'eau fraiche, et réveillant l'homme (et calmant la bête).

Il ne prit d'importance sur ce qu'elle faisait, puis, il l'entendait de loin, à cause de l'eau.


- Quand je t'ai dit que je t'avais déjà vu, c'était que je savais bien qui tu étais. Je te recherche depuis un petit moment. Monsieur le pôlicier. J'avoue que t'es plutôt pas mal, et que tu t'en sors bien au pieu, et dans la tendresse, envers les femmes. Mais je suis désolée pour toi, termina-t-elle de dire, en pénétrant, toujours nue, dans la salle de bain.


La douche, qui était aussi une beignoire, avait un rideau transparent, mais à cause de la buée de l'eau, dont Hoshizora avait changé la température, ils ne se voyèrent pas.

- Qu'est-ce que tu entends par désolé ? Dit le jeune homme, naïf du piège dont il était tombé.

En décalant le petit rideau, il se retrouva face à un grand calibre.


- Espèce d'enfoiré! Y a cinq mois, à cause de toi, mon frère est en taule, et il va y passer vingt ans! T'as pourri la vie de ma famille, à cause de ta sale gueule chez nous! C'est fini pour toi!

On se demande souvent comment on agirait dans de telle situation. Menacé par une arme, que peut-on faire ? Tenter de jouer les héros ? Supplier par la pitié ? Voir sa vie défiler devant soi ? Quand on n'a jamais été sous la menace d'une arme, on ne peut pas savoir ce que ça fait. Et pour Hoshizora, c'était sa première fois. Et la seule chose à quoi il pensait, c'était comment une personne sans problème, et qui ne représente que la gentillesse d'une jolie fille qui peut réussir dans la vie, même venant d'un milieu modeste, voire très modeste, liée par un suspect, qui a été reconnu comme coupable, sous les preuves, peut-elle devenir à son tour une criminelle ?

- Je suis... désolé, lui répliqua-t-il, lentement, avec un visage si indifférent que l'on pouvait comprendre qu'il n'était pas du tout sincère... ou qu'il ne l'était plus quiconque.

Après quelques secondes, la jeune femme se mit à pleurer, lâchant son arme, et enlaça l'homme qui était la cause de la descente de flic, dans son quartier.
Le seul geste qu'il pouvait faire, Hoshizora, c'était de la serrer contre elle... et l'embrasser sur le front.





- Comme quoi, on peut être étranger, faire des maladresses, mais tomber amoureux d'une tendre fille, et elle aussi, se marier, et avoir une merveilleuse fille, dit Hoshizora, de nos jours, dans une voiture banalisée.

- Wah! La classe, monsieur! Franchement, ça change de ce que l'on peut entendre. Vous savez quoi, m'sieur ?

- Chute!

Hoshizora, de sa main, fit terre le stagiaire qu'il avait, à ses côtés. Au volant, il observait deux jeunes autour d'une femme mure, typée employée de bureau. En moins de deux, l'un prit la parole envers la femme, et l'autre lui... prit son sac, et ils partirent tout deux en courant.
Aussitôt, Hoshizora lança la sirène et le gyrophare interne, tandis que le jeune Alexander Murray signala l'engagement de la voiture, à la Centrale de Portland, dans l'Oregon. La voiture suivit alors les deux jeunes, qui volèrent une voiture, n'ayant pas peur de la police. Sitôt le vol commis, Murray reprit la parole à la radio, pour décrire la voiture volée, et leur secteur.
Le jeune Nippon-Américain, lui, ne perdait pas un seul instant, et un seul passage entre deux voitures, pour rattraper les fugitifs. A toute allure, la voiture banalisée tapait dans l'arrière du véhicule volé, et, avec quelques manoeuvres de volant, suffisamment accroché, Hoshizora réussit à faire tournoyer la voiture sur le côté, où, de justesse, un jeune homme se décala, évitant une mort certaine.
Hoshizora s'arrêta sur le côté, les deux jeunes garçons ayant fui à pied, en sens inverse. En sortant du véhicule, il ordonna au jeune subordonné de rester ici, à surveiller la voiture. De suite après, il prit en chasse les deux jeunes hommes, qui entrèrent dans une ruelle, pour contourner une voiture de police, venu en renfort. Hoshizora, suivant les deux garçons, pénétra à son tour dans la petite ruelle. Habitué au coup des poubelles, il évita ceux que l'un des deux jeunes, ne cessait de renverser. Cependant, quand on n'a pas l'habitude, on perd du temps. Et à chaque poubelle renversé, ce jeune homme perdait de la vitesse, et de la distance, avec son pote, ayant le sac volé, et se finit par tomber en avant, quand Hoshizora profita d'une poubelle pour monter dessus et sauter sur ce premier fuyard. Aussitôt à terre, il lui passa les menottes, et ne s'en occupa plus, en se retournant, voyant deux agents de police. Il reprit alors la course, vers une rue, où le second, probablement plus expérimenté à ce genre de pratique. Mais quelques instants plus tard, une voiture faucha le jeune garçon, ce qui stoppa, net, le flic en civil.

La bouche ouverte, il ne revenait pas de voir un jeune garçon, même pas encore majeur, se faire prendre la vie, aussi facilement. A peine trois secondes après, il ferma la bouche et courut vers l'accident. La voiture, elle, s'était arrêtée. Le conducteur s'affolant, cherchant toutes les excuses du monde, auprès d'un policier.

En neuf ans, il avait connu certaines affaires, plutôt délicates. Crime, disparition, menace... mais pas un vol de sac à main qui se termine par la mort d'un mineur.

Lorsqu'il rentra au Commissariat de Police de Portland, il fut aussitôt convoquer par le Commandant. Celui-ci chercha à le faire parler, mais Hoshizora lui dit rien de son choc. La seule chose qu'il dit, ce fut une requête.


- Je veux partir de là, m'occuper d'enquêtes. Ne plus m'occuper de faire entre-temps des patrouilles, et partir en traque.

- Qu'est-ce qui t'arrive ? Ce n'est pas la première fois que tu vois des incidents se produire durant une chasse. C'est parce que...

- ... c'était qu'un gosse! Haussa Hoshizora. Un stupide gamin qui méritait deux claques et une rétention. Par perdre sa vie, en prenant la fuite! J'ai foiré, Malcolm, j'ai foiré! Termina-t-il, en se levant du fauteuil, dans le bureau du patron.

Se retournant, vers la porte d'entrée, il s'approcha de la bibliothèque de son boss, les mains dans ses cheveux.

- Ca fait neuf ans que je suis aux Etats-Unis, huit que je travaille dans ton service. Je m'occupe d'enquêtes stupides, je n'ai eu qu'une seule promotion, et une prime pour la naissance d'Aïsha. Mais Célia ne cesse de me dire de partir d'ici, car si t'es là pour me soutenir, je n'ai ni les meilleures enquêtes, et bien que j'ai enfin le droit d'être en civil, je continue à faire de stupides patrouilles, avec des gamins!

- Hey! Attends! Augmenta à son tour le commissaire, le ton. T'es un bon flic, je ne le renie pas, mais tu sais bien que c'est pas évident! Tu veux des jours pour te reposer ? Je peux t'en filer. T'en prends jamais, c'est peut-être le temps.

- Je m'en fous, de ça! Je stagne, ici! Je m'engueule avec ma femme pour des conneries, tu m'entends ? Pour des conneries?! Car on n'a rien à faire à Portland, et que je gradue pas! Elle me voit mal, et je me sens encore plus mal à cause de ta pseudo-paperasse, et ma gamine le ressent! Elle a six ans, elle souffre de voir ses parents se disputer, et que son père se sent de moins en moins bien. Alors démerde-toi avec tes papiers, mais tu me sors de cette impasse! Ordonna Hoshizora, avant de commencer à sortir du bureau.

- Oh! Tu te fous de moi ? Qui c'est, le patron, ici ?

Alors que le jeune flic se retourna pour continuer à parler, à côté de lui, un officier frappa à la porte ouverte.

- Excusez-moi, monsieur le commissaire. C'est pour vous prévenir qu'un de nos stagiaires vient d'être retrouvé abattu. Alexander Murray.

Sans le savoir, l'officier venait de pousser Malcolm Rosenberg, le patron de la police de Portland, à muter son interlocuteur et sa famille, dans un autre Etat, où il pourrait prétendre à ses qualifications, à d'autres affaires, et vivre mieux... ou pas.







Caractère : Hoshizora est un homme plutôt reservé, introverti. Il parle plutôt peu, et semble solitaire. Ce qui peut paraître frustrant, au début, pour ses collègues. Il est plutôt l'observateur, dans le silence, qui semble mépriser les longs discours. Pourtant, il parle avec ses collègues de longues dates, sans pour autant se confier. La dernière personne à qui il a raconté sa vie est mort. C'est... plutôt traumatisant. Il garde son énergie et ses colères en lui, avant d'éclater, à bout de force, ce qui le rend parfois paradoxal, sur son silence. Il ne parle jamais de lui, et de sa famille. Celle-ci, c'est la raison pour laquelle il pourrait faire toute les folies, et prendre tous les risques. Un père peu présent auprès de sa fille, dès qu'il peut être avec elle, il est le plus proche de tous les pères, auprès de son enfant. Fidèle, il est très amoureux de sa femme, bien que leur première rendez-vous fut assez... spécial, il y a presque dix ans. Sa seule crainte, ce sera à la libération du frère de celle-ci, car Hoshizora est la cause de son emprisonnement.

Hoshizora est ce genre de type qui, quand il vous promet quelque chose, il le fait jusqu'au bout. Sans pour autant venir pour dire chaque nouvelle, il essaie jusqu'au bout de terminer une enquête. Pas de classification, pas de nuit à dormir bien au chaud tandis qu'une victime ne se sent pas bien. S'il a une certaine froideur envers ses collègues, il a une grande compassion auprès des victimes, et même des criminels, même si pour le moment, il ne se l'explique pas.


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On parle bien du personnage
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Mois Année
1 an : S'habituer à Seattle, et être reconnu pour son travail.
5 ans : Un garçon ?
10 ans : Une maison avec jardin. Ah, et une piscine, pour Aïsha.
Infos HRP
Interprète sur l'avatar : Hyde SAMA.
Comment avez vous connu le SPD ?
[_] Tour de Jeu [X] Un autre annuaire [_] Un topsite
[_] Par le bouche à oreille [_] Grâce à un autre forum [_] Par Google
[_] Autre, précisez : insérez votre texte ici (facultatif)

Quelles sont vos disponibilités ?
en soirée ? que les week-ends ? qu'en semaine ? combien d'heures par jour environ ?
Tous les jours,en matinée (3h-6h30). Parfois l'après-midi des week-end.

Pourquoi avoir choisi ce RPG ?
Pour l'ambiance ? L'activité ? Le côté Policier ? Le background ? La liberté du RP ? Etc...

Car ça me manque, de RP :/. Puis le "côté Policier" m'intéresse.


J'espère l'histoire se tient, n'est pas trop nul, ni... trop lourde :/. Je ne savais pas quoi faire, en faite :S.
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MessageSujet: Re: Hoshizora Korosu   Ven 11 Fév 2011 - 13:34

Je peux pas éditer, mouarf ><.

Du coup, je le mets en aparté :

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Hoshi.
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MessageSujet: Re: Hoshizora Korosu   Sam 12 Fév 2011 - 17:36

Désolé de flooder >< Mais... Je dois attendre qui ? :/.
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MessageSujet: Re: Hoshizora Korosu   Lun 14 Fév 2011 - 16:17

tiens? j'ai trouvé plus pressé que moi Mr. Green

Normalement Odyssee, soit pas pressé çà peut prendre une bonne semaine.

En tout cas bienvenue Wink

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MessageSujet: Re: Hoshizora Korosu   Lun 14 Fév 2011 - 17:09

En plus, vu la tartine, va falloir faire preuve de patience Smile

Il y a quand même certaines choses qui ne vont pas, je pense que tu devrais retravailler ton texte, le relire et le rendre un peu plus clair.

Citation :
Pourtant, Hoshizora fixa quelques secondes une petite ruelle, derrière le terrain de basket, à peine visible, entre les poubelles, des jeunes filles qui discutaient, et, évidemment, les grillages du terrain.

Cette phrase là, par exemple, je ne la comprends pas. Je ne sais pas ce qui est à peine visible, si ce sont les jeunes filles ou le terrain de basket qui sont entre les poubelles et je ne vois pas non plus ce que les grillages du terrain viennent faire là-dedans. Il y a trop d’incises entre virgules, ça rend la compréhension difficile.


Citation :
A chaque pas vers la scène, Hoshizora remarquait de plus en plus l'atmosphère d'un règlement de compte entre bandes. Durant ses deux années à Osaka, il apprenait surtout les petits crimes. Et même durant ses six mois dans l'activité policière, le jeune garçon n'avait pas rencontré d'histoires de bandes ethniques, et encore moins de la mafia des Yakuzas, même s'il n'était pas naïf de leur existence. Cependant, les guerres urbaines, il n'avait rien vu de cela.

Là ce sont des tournures bizarres qui rendent la compréhension difficile. Il y a des expressions qui me paraissent étranges : « remarquer l’atmosphère », « apprendre les petits crimes », « la mafia des Yakuzas », « naïf de leur existence »… Et encore les incises : pourquoi dire « Cependant, les guerres urbaines, il n'avait rien vu de cela. » et pas « Cependant, il n’avait jamais vu de guerre urbaine » ? C’est plus court et surtout plus clair.

Citation :
Arrivé au premier grilla du terrain de basket, il eut la mauvaise idée d'entrer sur le terrain en lui-même, vide.

Je suppose que le premier grilla du terrain de basket, c’est la première grille, encore que je ne savais pas qu’il y en avait plusieurs. Et je ne sais pas non plus si c’est le terrain ou Hoshizora qui est vide.

Je te conseille donc de retravailler l’ensemble du texte pour le rendre plus clair et plus lisible.

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MessageSujet: Re: Hoshizora Korosu   Mar 15 Fév 2011 - 16:00

Augure a écrit:
Citation :
Pourtant, Hoshizora fixa quelques secondes une petite ruelle, derrière le terrain de basket, à peine visible, entre les poubelles, des jeunes filles qui discutaient, et, évidemment, les grillages du terrain.

Cette phrase là, par exemple, je ne la comprends pas. Je ne sais pas ce qui est à peine visible, si ce sont les jeunes filles ou le terrain de basket qui sont entre les poubelles et je ne vois pas non plus ce que les grillages du terrain viennent faire là-dedans. Il y a trop d’incises entre virgules, ça rend la compréhension difficile.

Je pense que c’est la petite ruelle qui était à peine visible ^^
Et bienvenue.
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MessageSujet: Re: Hoshizora Korosu   Aujourd'hui à 9:47

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